La revue de presse PSG

Vu et lu dans la presse hexagonale au sujet du PSG  ce mardi 5 juillet 2016.

« Quand Nasser al-Khelaïfi et Unai Emery, le nouvel entraîneur du PSG, se présentent, hier peu après 15 heures, sur l’estrade de l’auditorium du Parc des Princes, ce sont deux hommes sur la même longueur d’onde qui font face à plusieurs dizaines de journalistes. Trois ans auparavant, la même scène, avec Laurent Blanc, ne transpirait ni la même sérénité, ni la même osmose, estime L’Equipe. Il est arrivé en costume, tiré à quatre épingles, dans la foulée de son président, Nasser al-Khelaïfi. Hatem Ben Arfa n’a pas eu les honneurs d’un grand hôtel parisien, comme Angel Di Maria, ni droit aux photos avec la tour Eiffel en toile de fond, comme Zlatan Ibrahimovic en 2012. Comme un signe que les temps ont changé au PSG. Mais la recrue la plus clinquante de l’été des champions de France – jusqu’à aujourd’hui – a attiré la foule, hier après-midi, dans un amphithéâtre bondé du Parc des Princes. (…) Son apport sera intéressant – surtout pour un joueur arrivé libre et qui peut évoluer à tous les postes de l’attaque – dans un secteur où le club avait clairement besoin de renfort après les départs non compensés d’Ezequiel Lavezzi (en février) et, surtout, d’Ibra. Mais, avec lui, le PSG a aussi attiré un élément au style spectaculaire, capable de gestes de classe comme peu de ses congénères. »

« Un nouveau cycle s’amorce. Dans les bureaux du PSG, les salariés aimeraient que ce soit également le cas. L’ambiance interne y est décrite comme pesante, pour ne pas dire plombée, écrit Arnaud Hermant. Pour preuve, de nombreux employés ont fait des burn-out ces derniers mois. Et, depuis peu, ils sont une petite dizaine d’entre eux à avoir donné leur démission sans même avoir un point de chute après, à part un ou deux. Les départs se concentrent particulièrement dans le service des ressources humaines, du marketing et des services générauxLes raisons ? Une pression importante, un manque de considération, notamment financière, et des conflits mal gérés par la hiérarchie ».

« La révolution est en marche à Paris. Derrière son masque de diplomate et de très bon communicant, Unai Emery  a diffusé quelques messages qui ont fait mouche, rapporte Le Parisien« Tous les joueurs présents ont leur chance et on part de zéro avec moi », a annoncé le successeur de Laurent Blanc. Plus concrètement, le Basque a d’abord rebattu les cartes au poste sensible de gardien de but. Kevin Trapp, titulaire la saison passée, devra ainsi faire face à la concurrence d’Alphonse Areola. Quant à Salvatore Sirigu, son nom a à peine été évoqué. En privé, Emery avoue même sa préférence pour Areola, en dépit de son inexpérience de la Ligue des champions. Un handicap ? Pas du tout. Comment Trapp va-t-il réagir face à ce possible déclassement ? Quant à Sirigu trouvera-t-il enfin une porte de sortie ? Rien n’est moins sûr. »

« En attaque, l’autre grand chantier d’Unai Emery, Edinson Cavani est bien en pole position pour occuper le poste d’avant-centre, ajoute le quotidien francilien. Mais, là encore, rien n’est acquis. Unai Emery, l’œil et le verbe clairs, a aussi reconnu que le club était encore à la recherche d’un renfort offensif. Une simple doublure ou un concurrent sérieux pour Cavani ? « Il faut trouver le profil parfait », a-t-il simplement indiqué. A priori, il ne s’agira pas de James. »

À propos Marc Alvarez

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