Roger-Petit : « Laurent Blanc aurait laissé filer, mais pas Unai Emery »

Exigence et grinta, c’est ce qui habite le PSG d’Unai Emery, se réjouit Bruno Roger-Petit. Et ce qui a manqué samedi soir à Lyon.

« Ce n’est pas l’argent qui manque à l’OL face au PSG, mais le football. L’esprit du football. Jean-Michel Aulas se trompe de cause quand il invoque encore et encore la différence de budget entre les deux clubs. Non, ce n’est pas l’argent qui fait la différence, mais le football. Le football et son cortège de valeurs exigeantes : l’engagement, la volonté, la ténacité, l’esprit de révolte, a écrit le journaliste sur son blog Sport24Observons Emery lorsque l’OL, par miracle, réussit à inscrire, via Tolisso, le but qui sauve les apparences à défaut de l’honneur. Sur son banc, l’entraîneur parisien tempête et peste. Il n’aime pas que son équipe encaisse un but aussi stupide, fruit d’un instant de relâchement (et d’une faute d’arbitrage). Il n’est pas content parce que ce but que l’OL ne mérite pas entache ce moment de perfection qu’a été ce match. Laurent Blanc aurait laissé filer, mais pas Unai Emery. L’engagement, la volonté, la ténacité, l’esprit de révolte. (…) Face à ce PSG, l’OL s’est effondré en dix minutes. A 1-0, le match était déjà terminé. Zéro engagement. Zéro volonté. Zéro ténacité. Zéro esprit de révolte. Et sur son banc, l’entraineur Lyonnais, Bruno Genesio, a toujours paru résigné, dépassé, apeuré, à l’image de ses joueurs. A l’OL, c’est le temps du « A quoi bon » qui est venu. A quoi bon se battre, puisqu’ils sont les plus forts. »

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