[14/9] Revue de presse PSG

Vu et lu dans la presse française au sujet du PSG ce mercredi 14 septembre 2016.

« Déjà à la peine en Ligue 1, le PSG a manqué au Parc des Princes son rendez-vous avec la Ligue des champions, seul véritable objectif de ses propriétaires qataris, écrit l’AFP. Les Parisiens avaient pourtant mis à mal les Gunners au bout d’à peine 43 secondes grâce à une tête de Cavani. Mais incapables de tuer le match, ils ont été rejoints par les Londoniens sur une frappe en force d’Alexis Sanchez (77). Coup dur supplémentaire pour le PSG, Marco Verratti a écopé d’un carton rouge. »

« Au PSG, les hommes changent, la philosophie aussi, ce qui était prévu, mais ce qui l’était moins, c’est le résultat lors de la première journée de Ligue des champions, tacle L’EquipeLes Parisiens se sentaient-il à l’abri de tout danger, vu que les Gunners étaient incapables de cadrer une frappe ? Si tel est le cas, en plus du manque d’adresse, ils ont sérieusement manqué de flair. (…) Bien sûr, tout n’est pas à jeter avec l’eau du bain mais, quand même, le PSG est passé hier soir à côté d’une opportunité en or pour se relancer dans la saison à l’heure où les critiques deviennent un peu plus étouffantes. Par séquences, les champions de France en titre ont livré quelques phases de jeu telles que son entraîneur Unai Emery les aime, avec une récupération haute et une projection rapide, mais par séquences seulement. (…) Pour sa cinquième participation, Marco Verratti devrait commencer à avoir de l’expérience et, malgré tout, l’Italien réussit toujours à se trouver dans les embrouilles. (…) Emery va devoir très vite trouver d’autres solutions avant que l’oxygène ne se raréfie pour de bon. »

« C’était donc le soir où Unai Emery avait décidé d’affirmer son autorité. Sans doute en fera-t-il un chapitre, dans quelques années, pour son prochain livre sur le management. L’Espagnol avait choisi à peu près tout sauf la facilité en attendant ce premier soir européen pour trancher, ajoute le journal sportif. Et ce matin, difficile de quantifier réellement l’influence de ses choix sur ce nul face à Arsenal. Car avec une efficacité toute autre, le PSG aurait gagné 4-0 et les choix d’Emery seraient aujourd’hui salués, loués.

Les notes de L’Equipe : Alphonse Areola 6 / Serge Aurier 7 / Marquinhos : 7 / Thiago Silva 6 / Maxwell 5 / Marco Verratti 7 / Grzegorz Krychowiak 5 / Adrien Rabiot 6 / Angel Di Maria 5 / Edinson Cavani 4 / Blaise Matuidi 6 / Unai Emery 7.

Les notes du Parisien : Alphonse Areola 6 / Serge Aurier 7 / Marquinhos : 5 / Thiago Silva 6 / Maxwell 5 / Marco Verratti 6 / Grzegorz Krychowiak 5.5 / Adrien Rabiot 6 / Angel Di Maria 4 / Edinson Cavani 3 / Blaise Matuidi 6.

« Moqué parfois, remis en question souvent, Edinson Cavani teste sa crédibilité presque à chaque grand rendez-vous. Hier soir, l’Uruguayen se savait attendu au tournant. Il a tout fait à l’envers, juge Le Parisien. Comme vendredi face aux Verts. Il doit y avoir une raison sur ces finishs où les Parisiens semblent rincés et à la merci de l’adversaire sans que ce dernier ne semble hausser le ton ni le niveau. Ils reculent, ils reculent et se font emplumer – ça fait mal. La première place reste possible mais Paris se complique la tâche. Un peu comme Cavani. (…) Quand on se prive de Jesé, Lucas, Pastore et Ben Arfa, qu’on les aime ou non, le PSG peine à surprendre sur la durée du match. Et ce n’est pas de sa faute mais c’est avec lui que Verratti est redevenu un joueur qui enchaîne les avertissements, privant en principe l’Italien du déplacement à Ludogorets. (…) Pour le reste, Emery tient son match référence, sa première période aboutie en tout cas. Son PSG a séduit. Jusqu’à Arsène Wenger. « Je les ai trouvés bons, agressifs, déterminés, rapides dans les contres et nous ont mis une très forte pression physique, glisse le Français dans un éloge. On a été surpris par la vitesse de leurs enchaînements.» Une autre surprise l’attendait. Face à un petit Arsenal qui nous a privés du grand test Areola , on n’a pas reconnu le Parc et c’est tant mieuxLe stade s’est transformé à nouveau en cratère de bruit et de fureur, encourageant, chantant, tapant et festoyant comme on n’en a plus le souvenir. Si l’ingénieur du son du Parc a eu la bonne idée d’enregistrer l’ambiance, il faut la ressortir à toutes les parties à domicile, ça peut servir. Le Parc a gagné hier, pas le PSG ».

À propos Marc Alvarez

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