[2/10] Revue de presse PSG

Vu et lu dans la presse nationale au sujet du PSG ce dimanche 2 octobre 2016.

« Pendant que Laurent Blanc se ressource en jouant au golf, le PSG d’Unai Emery se ressource en s’appuyant sur l’une des bases de son prédécesseur, s’amuse L’Equipe. C’est avec le milieu à trois composé de Thiago Motta, Marco Verratti et Blaise Matuidi que les champions en titre ont réussi leur rencontre la plus aboutie depuis le début de la saison. (…) Cela a donné une première période maîtrisée comme rarement cette saison, en Championnat, et un match au cours duquel Paris n’a concédé qu’une occasion en fin de partie. Peu de temps avant, Hatem Ben Arfa avait fait son retour sous les couleurs parisiennes, sous la clameur du Parc (79e) mais il a eu peu de ballons à négocier. (…) Il serait surprenant qu’au sortir de la trêve internationale, dans quinze jours, Emery change de système et de milieu. Pour le moment, celui de Blanc lui va bien. »

« Donc, on résume. En quelques semaines, Edinson Cavani est passé d’un attaquant à la maladresse extrême (Metz, Arsenal) à celui d’un buteur presque froid et essentiel (Caen, Ludogorets et donc Bordeaux). L’Uruguayen en est à 11 buts en 9 matches cette saison, dont 8 en L 1. Des statistiques quasi zlatanesques.  El Matador éteint les critiques et valide, en attendant les matches décisifs de C 1, le choix des dirigeants parisiens de ne pas recruter cet été un attaquant n° 1, ajoute le quotidien sportif. En ce mois d’octobre, l’attaquant a gagné un premier pari : celui d’être perçu comme indispensable. »

Les notes de L’Equipe : Areola 6 / Meunier 6 / Silva 6 / Marquinhos 6 / Kurzawa 6 / Verratti 8 / Motta 7 / Matuidi 7 / Lucas 6 / Cavani 8 / Di Maria 5

Les notes du Parisien : Areola 6 / Meunier 6 / Silva 7 / Marquinhos 6.5 / Kurzawa 6.5 / Verratti 7 / Motta 7 / Matuidi 7 / Lucas 7 / Cavani 7.5 / Di Maria 6

« Il y avait eu le 6-0 à Caen il y a quinze jours. Ou encore le 3-0 contre Dijon la semaine passée. Mais ce 2-0 contre Bordeaux est certainement le plus savoureux, juge Le Parisien. Le score n’en témoigne sûrement pas. L’addition aurait pu être plus corsée. C’est peut-être le seul reproche de la soirée. Autrement, le PSG a signé hier soir sa victoire la plus convaincante de l’ère Emery. Qui peut aussi remercier… son prédécesseur. Pour la deuxième fois de la semaine, après la victoire en Ligue des champions contre Ludogorets (3-1), le Basque a aligné le trio magique de l’ère Blanc : Verratti, Motta, Matuidi. Et cela change tout !  En voyant les trois hommes se trouver les yeux fermés et orienter si facilement le jeu de leur équipe, les spectateurs du Parc des Princes ont en effet dû croire qu’ils avaient effectué un saut dans le passé. A plus d’un titre d’ailleurs, avec aussi ce retour des ultras en tribune pour une ambiance au Parc des Princes enfin plus digne d’un sextuple champion de France. (…) Ce retour vers le passé n’est pas pour déplaire aux principaux cadres parisiens, un peu moins sûrement aux recrues. »

« Les joueurs du PSG ont manifesté leur joie de revoir des ultras au Parc des Princes, lit-on par ailleurs. Pour la première fois depuis le plan Leproux en 2010, un kop s’est installé à l’étage supérieur de la tribune Auteuil. Environ 500 membres du Collectif ultras Paris (CUP) qui ont entraîné le reste des virages. Les ultras ont soigné leur image d’une tribune festive et non violente. L’après-midi avait pourtant commencé par une contrariété de taille. Six des dix-sept encadrants du Comité ont été interdits d’entrer dans le stade, par la préfecture ou par le club selon les versions. Avec quelques tambours et deux mégaphones, les ultras ont fait contagion. Près de 6000 supporteurs du virage Auteuil et quelques centaines de celui de Boulogne tournaient le dos à la pelouse lors de certains chants chorégraphiés. Une bonne mesure du potentiel du mouvement. »

« Evidemment, ça fait mal. S’incliner 2-0 au Parc, quand vous avez clamé à tout vent votre envie de profiter du billard du Parc des Princes pour jouer crânement l’offensive et privilégier votre plaisir, cela s’appelle une claque, regrette Sud Ouest. Cela vous renvoie à vos études, face à l’évidence de ces lacunes que, promptement, vous aviez dissimulées sous le tapis dévasté du Matmut. Les Girondins sont tombés sur un virevoltant PSG, qui, avec son milieu de la saison dernière (Motta, Verratti, Matuidi), avait retrouvé sa verve, ses convictions et son punch des plus beaux jours de l’époque Zlatan. Il aurait fallu que Bordeaux bataille un peu plus, évolue à un autre niveau que ce qu’il a montré hier soir pour troubler le réalisme d’une équipe parisienne déterminée à laisser derrière elle ses errements toulousains (0-2, 7e journée). »

« Des tribunes bruyantes et des incantations à la gloire d’Edinson Cavani : en fermant les yeux, on se serait cru quelques années en arrière à Naples, dans le stade San Paolo où l’avant-centre uruguayen était idolâtré, s’emballe le JDD. A Paris, tout va décidément très vite. Les ultras, bannis il y a encore 72h, étaient bien au Parc pour tresser des lauriers à leur nouveau prince. Souvent goinfre, Cavani n’a pas gâché une munition. »

 

À propos Marc Alvarez

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