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[23/10] Revue de presse PSG

Vu et lu au sujet du PSG ce dimanche 23 octobre 2016 dans la presse nationale.

« Cela ressemble au lever de rideau d’une ère nouvelle pour la L1, inaugurée façon gala : l’OM vient défier Paris avec une flamme rallumée par un nouveau propriétaire américain et un nouvel entraîneur, Rudi Garcia, commente l’AFP. Le club de la capitale a gagné les dix dernières confrontations contre son rival, toutes compétitions confondues. Au Parc des Princes, il a remporté les six derniers clasicos de L1. Bref, il y a clairement un favori. Oui, mais… Les Marseillais sont habitués à hausser leur niveau dans les clasicos et le métronome Lassana Diarra est de retour. Et si le choc psychologique du changement d’entraîneur pesait également ? Garcia présente un profil alléchant, entre son goût du jeu offensif, ses états de service et sa capacité à galvaniser ses joueurs. Qui voudront forcément faire leurs preuves. À Paris s’opposent deux façons de voir le verre. A moitié plein : après avoir touché le fond à Toulouse (2-0), le PSG a enchaîné quatre victoires, reste en course pour la tête de son groupe en C1 et Cavani a étouffé les sarcasmes sous une pile statistique (13 buts en 11 matches). A moitié vide : la leçon administrée à Bordeaux (2-0), début octobre, a pris rétrospectivement la forme d’une parenthèse enchantée entre des succès beaucoup plus laborieux (Ludogorets Razgrad 3-1, Nancy 2-1, Bâle 3-0). Des cadres ont aussi confirmé leurs flottements (Thiago Silva, Di Maria, Verratti) et l’entraîneur n’a toujours pas réussi à chasser les doutes nés d’un jeu moins dominateur. »

« Unai Emery et Rudi Garcia vont vivre leur premier duel ce dimanche soir au Parc. Entre le PSG inabouti du Basque et l’OM naissant du Français, il y a presque du suspense. Et plus que trois points en jeu, estime L’EquipePlutôt que d’espérer sur-le-champ un miracle de tacticien de Garcia, les dirigeants marseillais miseront donc sur les effets du fameux choc psychologique. Certains n’hésitent pas à parler de cadeau empoisonné ? La belle affaire ! Vu les circonstances, personne ne tiendrait rigueur d’une défaite à l’ancien technicien romain quand tout autre résultat serait déjà porté à son crédit, voire pointé comme un « acte fondateur », pour reprendre la dialectique de son président Jacques-Henri Eyraud. En d’autres termes, Garcia a tout à gagner et rien à perdre, même si ce résultat d’un soir ne sera en rien une garantie pour la suite de la saison. Tout l’inverse de son homologue parisien. (…) L’histoire récente rappelle toutefois que, même quand la machine parisienne tournait à plein régime, elle ne s’est jamais baladée dans ce match pas comme les autres. Si on ajoute que le PSG devra faire sans Ibrahimovic, le meilleur buteur de l’histoire des Classiques (11 réalisations), c’est bien assez pour donner quelques effluves de suspense inespérés à ce choc qui avait presque fini par devenir anachronique. »

« Le retour par étapes des ultras parisiens se poursuit. Ce dimanche soir, ils seront plus de 200, hors abonnés, rapporte le quotidien sportif. Ils viendront s’installer dans le virage Auteuil, où ils vont renforcer les abonnés déjà présents, pour la plupart sympathisants du Collectif. En revanche, ce devrait être sans certains leaders, dont Romain Mabille. Le président du CUP fait partie d’une liste de 30 personnes indésirables transmise au PSG par la préfecture de police. (…) Pour ce choc face à l’OM, les ultras souhaitaient organiser un tifo. Une requête acceptée par le club, qui leur ouvrira donc le stade avant le reste du public. La préfecture a formulé plusieurs recommandations. D’abord, une augmentation du nombre de stadiers présents dans le virage Auteuil, afin d’anticiper d’éventuels débordements. Ensuite, l’installation de barrières séparatives pour isoler les ultras du reste des spectateurs de la tribune. Une demande qui, faute de temps, ne pourra pas être effective dès ce soir mais qui pourrait être prochainement exaucée par le club parisien. Enfin, à l’extérieur du stade, une partie des forces de l’ordre sera déployée pour prévenir tout déplacement d’une tribune à l’autre, notamment vers la présidentielle. Les grands absents de la soirée seront donc les supporters marseillais. Tous les groupes ont boycotté le déplacement ».

« S’avance ce dimanche soir l’un des clasicos les plus passionnants de l’histoire moderne. Il flotte l’idée d’une nouvelle ère au-dessus du Parc des Princes avec deux clubs rivaux depuis 25 ans et désormais repris par des milliardaires, même si l’un pèse beaucoup plus que l’autre, écrit Le Parisien. L’opposition de cet automne va renseigner les deux équipes sur leur marge sportive. Paris possède encore de l’avance sur l’OM qui veut, lui, mesurer ce dimanche soir ce qui le sépare encore d’une très grande équipe. Mais le PSG, dans un climat de défiance des Français doit se méfier d’un double effet. Le premier est connu. Ces dernières saisons et dans son marasme ambiant, l’OM a réussi ses meilleures prestations contre Paris. Comme c’est un soir à séduire le nouveau coach, puisque tout repart de zéro ou presque (à part Diarra et Gomis, il y a des places à prendre partout), l’OM va ajouter à son envie habituelle celle de séduire aussi son nouveau guide. Un entraîneur ne peut rien changer en deux jours mais ses joueurs, eux, peuvent tout changer, dans l’implication, le sérieux et la concentration. Le duel de coachs hispanophones du soir s’impose comme l’une des plus belles clés de ce clasico. PSG – OM, ce n’est plus ce que c’était, ça manque de piment ? Marseille a tout fait cette semaine pour renouer avec l’excitation originelle. »

« L’excitation est donc revenue en seulement quelques jours. Face au PSG, ce soir, les Olympiens ne seront évidemment pas favoris. Le duel est déséquilibré. Mais la machine à rêves est relancée. Après le hashtag #MLDGo, qui avait fait fureur cet été sur les réseaux sociaux, le nouveau mot d’ordre est tout trouvé… Let’s go ! » lance La Provence.

« En général, quand Rudi Garcia prend une équipe en main, ça commence bien. Avec Le Mans (2007), Lille (2008), ou Rome (2013), il a toujours pris des points d’entrée », rappelle le JDD.

À propos Marc Alvarez

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