LFP : Aulas et al-Khelaifi vers la sortie ?

Ni PSG, ni OL, ni OM représentés au Conseil d’Administration de la LFP, c’est le scénario qui se profile quatre jours avant l’élection de ses membres. Pourtant ces clubs représentent à eux trois plus de la moitié du chiffre d’affaires du football professionnel français. Les raisons de cette potentielle anomalie sont diverses. En ce qui concerne Nasser al-Khelaifi, il s’agit d’un souci administratif, il est question d’un document qatarien qui n’est pas accepté par la Ligue, un extrait de casier judiciaire qui manque donc au dossier. Le Polonais de Nantes, Waldemar Kita est dans la même situation. Au sujet de l’OM, Cédric Dufoix n’a pas l’ancienneté demandée en tant que dirigeant.

Pour Jean-Michel Aulas, installé depuis 1991, le problème est tout autre… Il est impopulaire, y compris chez ses homologues. Accusé de n’agir que dans l’intérêt de l’OL, il lui est reproché sa stratégie dans la réforme de la Ligue des champions imposée à l’UEFA par l’ECA, dans lequel il joue un rôle. Il lui est reproché de faire une guerre sans fin au PSG et d’incommoder beIN Sports, un des diffuseurs majeurs du Championnat.

« Vexé d’entendre que pourrais ne pas être élu ? Ça me fait de la peine. Vexé ? Ça le deviendra le jour où ce sera effectif. S’il n’y a ni le PSG, ni l’OM, ni Lyon, j’espère au moins qu’il y aura Monaco, commente le président de l’OL dans L’Equipe. Je ne veux pas dire « qui m’aime me suive » mais je pense que l’OL fait l’admiration des grands clubs européens. (…) On m’a fait porter un chapeau que je ne devais pas porter. »

À propos Marc Alvarez

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