Ménès : « Certains parlent encore de la patte Emery »

Vingt minutes de pressing et de jeu, puis rideau à 0-2. Inexcusable pour Pierre Ménès qui propose des coupables.

« Que se serait-il passé si les Lorrains ne s’étaient pas suicidés dès les premières minutes de jeu ?  demande le journaliste sur son blogAu bout de vingt minutes de jeu, le PSG menait 2-0 contre une équipe d’une faiblesse épouvantable. Le club de la capitale n’a aucune excuse pour s’être arrêté de jouer. Je veux bien qu’on dise qu’il y a la Coupe d’Europe la semaine prochaine mais ce sera Bâle en face, pas le Real Madrid. On pourra aussi affirmé qu’il manquait pas mal de titulaires mais pour affronter Nancy, l’effectif paraissait largement suffisant. Quoi qu’il en soit, ce qu’on a vu en seconde période, c’est une parodie de football. Le champion de France était apeuré au point de faire sortir un attaquant pour intégrer Rabiot et renforcer le milieu de terrain. Il y a un aveu de faiblesse et de fébrilité à l’extérieur qui ne date pas d’aujourd’hui. Il n’y a qu’à Caen que les Parisiens ont réalisé un bon match. À Bastia, ils ont signé une victoire poussive et se sont inclinés à Monaco et Toulouse. Cette équipe joue mal hors de ses bases. Alors, certains parlent encore de la « patte Emery ». D’accord il a mis en place des choses intéressantes, notamment au niveau du pressing – enfin quand les joueurs parisiens daignent le faire – mais à l’extérieur, c’est incohérent et informe. Et puis je suis désolé mais je pense que des joueurs comme Meunier et Krychowiak ne sont pas au niveau d’un club comme le PSG. »

À propos Marc Alvarez

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