La Revue de presse PSG

Vu et lu au sujet du PSG dans la presse nationale ce dimanche 6 novembre 2016.

« Fort de six victoires et d’un nul sur ses sept derniers matchs officiels, le PSG marche au rythme de ses prétentions, remarque Le Parisien. Il ne parvient, pourtant, pas tout à fait à s’arracher à ses doutes. Au sentiment que tout est fragile, que la saison et le climat peuvent prendre des orientations très aléatoires dans les prochaines semaines. La prochaine étape sera de faire grimper la confiance en interne et la peur à l’extérieur. (…) Rennes, distancé seulement de trois points par son hôte, ne vient pas en victime. (…) Dans sa recherche d’un match référence, Emery ne changera rien à sa méthode du moment : « Je vais mettre les meilleurs pour faire un grand match. » Et tant pis pour la concurrence. Le PSG a besoin de se sentir plus fort avant de songer à ménager les corps et à mobiliser toutes ses troupes. »

« Quel changement ! Ces trois dernières années, on s’était habitué au flegme de Laurent Blanc. Depuis le début de la saison, on découvre l’hyperactivité du nouveau coach parisien, lit-on également dans le quotidien francilien. Emery aime à aller au contact des siens, en les touchant quand il veut donner une consigne ou encore en félicitant, d’une tape dans la main, les remplaçants lorsque son équipe marque. « C’est son côté latin sûrement, mais c’est aussi la marque d’un leader. Ne lever que le pouce quand on est satisfait, c’est être dans la distance. Toucher l’autre, chercher son contact traduit une volonté de transmettre », explique Stephen Bunard, comportementaliste reconnu.

« La saison passée, après onze journées, les hommes de Laurent Blanc comptaient six points de plus… Et ce retard intervient alors que les Parisiens ont plutôt eu un calendrier clément, puisqu’à l’exception de Monaco, Saint-Étienne, Toulouse et Marseille, ils n’ont eu à défier que des équipes de second rang, écrit L’Equipe. Emery devrait aligner son onze habituel ou presque. Depuis plusieurs matches, il a remisé au second plan son grand principe de concurrence à tous les postes et entre tous les joueurs. Le début de saison de son équipe, les méformes des recrues ainsi que la gestion des ego et des feuilles de paye l’ont contraint à revoir un peu son management sur ce point. »

« Les Parisiens ont rendez-vous en fin de matinée à leur hôtel de Rueil-Malmaison pour la traditionnelle mise au vert, poursuit le journal sportif. Ils seront vingt à s’y retrouver. Parmi eux, le jeune Rémy Descamps, Alphonse Areola ayant ressenti une gêne à l’entraînement hier matin. Il pourrait être contraint de laisser sa place à Trapp s’il ne sent pas d’amélioration aujourd’hui. Le gardien n° 3 des Bleus serait alors forfait comme Layvin Kurzawa. Le latéral gauche se ressent toujours d’une douleur à une cuisse. Retenus dans le groupe, Thiago Silva et Serge Aurier pourraient être alignés ce soir. Au milieu, Rabiot pourrait être titulaire à la place de Matuidi ou Verratti. »

« Faute d’être parvenu à attirer une star de dimension mondiale, Paris avait fait d’Hatem Ben Arfa (29 ans) la tête de gondole de son mercato, affirme l’AFP. Mais son entraîneur, lui aussi arrivé cet été, n’est visiblement pas du même avis. Un management aux allures de gâchis, et qui fait polémique mais pour le technicien espagnol. (…) Krychowiak, recrue estivale la plus onéreuse (35M€), doit se demander pourquoi le PSG a investi autant d’argent pour le faire venir. Même le jeune Adrien Rabiot (21 ans), appelé jeudi en équipe de France, le devance désormais dans la hiérarchie. Meunier, les premiers pas parisiens du latéral droit belge (25 ans) ont eux aussi laissé à désirer. De quoi rassurer Serge Aurier sur la concurrence à son poste. Mais contrairement aux autres recrues, Meunier a au moins déjà connu un temps fort avec son but fabuleux inscrit mardi à Bâle, offrant la victoire (2-1) à son équipe en C1. Jesé c’est profession remplaçant. Le jeune attaquant âgé de 23 ans, arrivé du Real Madrid pour 25M€, n’a pas vu son statut évoluer. Relégué dans l’ombre de la « BBC » (Bale-Benzema-Cristiano Ronaldo) à Madrid, il a pour l’instant été incapable de faire vaciller à Paris le trio Di Maria-Cavani-Lucas. La faute à une forme physique loin d’être optimale et à une opération de l’appendicite qui a gêné son début de saison. Le souci avec Jesé, c’est qu’il n’est pas un avant-centre, capable de suppléer Cavani en cas de coup dur, et qu’il manque en ce moment du tonus nécessaire pour tenir son rang dans un couloir. »

À propos Marc Alvarez

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