Roger-Petit voit « ce que les optimistes se refusent à voir » sur le PSG et Emery

Bruno Roger-Petit charge Unai Emery comme il critiquait Laurent Blanc. Une forme d’égalité de traitement.

« Le PSG n’a affronté qu’Arsenal. Une bonne équipe de Premier league, et rien d’autre. Qui n’est ni le Real, ni Barcelone, ni le Bayern… Un underdog qui demeure un underdog. Et rien d’autre. Le « Comme si c’était une victoire » de Matuidi est une injure au bon sens. Ce n’est pas une victoire, mais un match nul que le PSG devait remporter. Point, écrit le journaliste sur son blog Sport 24. Si l’on s’en tient aux scénarii des deux matchs contre le dit Arsenal, PSG aurait dû l’emporter deux fois. Et ne jamais encaisser les buts qui ont été encaissés. Surtout ceux du second affrontement. Il n’est pas un entraîneur qui dédouanerait ses joueurs au regard des circonstances ayant amené les deux buts anglais. (…) Ces buts ne sont pas la démonstration d’une force de caractère, mais plutôt d’un manque de caractère. Il faut bien le dire : ces deux incidents sont la preuve que le PSG risque de ne pas être le grand prétendant au titre suprême qu’il entend être pour cette saison. Hormis ces deux cadeaux faits à l’attaque d’Arsenal, celle-ci s’est montrée d’une affligeante vacuité, à commencer par Giroud, hipster de la course à vide, et pourtant buteur sur un penalty cadeau. En vérité, le PSG aurait dû l’emporter 3-0. Ne pas y être parvenu, c’est une erreur, même si ce n’est pas une faute. Les choix d’Emery sont en grande partie résultat de ces errements. Krychowiak ne joue pas assez souvent pour être performant. Idem pour Ben Arfa, à qui l’on ne peut reprocher de manquer de rythme alors qu’il lui est accordé des bribes de match depuis trois mois. Idem pour Verratti, dont il est visible que la méthode Emery, sur les plans psychologique et tactique, n’est pas de nature à le placer dans une disposition d’esprit l’amenant à jouer selon son inspiration. Des détails, oui, mais de ces détails qui changent le cours d’un match au plus haut niveau, selon les préceptes de Didier Deschamps. Des détails dont Emery est le seul responsable. Nous en sommes là. A voir ce que les optimistes se refusent à voir. Ces fragilités. Ces faiblesses. Ces défauts du PSG. Que l’on espère voir disparaître quand les choses sérieuses débuteront à la fin de l’hiver ».

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