Dugarry

Roger-Petit : « Avec Dugarry, le PSG est toujours coupable d’un péché »

Bruno Roger-Petit aime que Christophe Dugarry dise ce qu’il pense sur les ondes. Mais il regrette que ce soit tout et n’importe quoi, surtout avec le PSG.

« Il faut toujours écouter Christophe Dugarry. D’abord parce qu’il connait son affaire, question football. Ensuite parce qu’il ne fait pas dans la langue de bois, écrit le journaliste sur son blog Sport 24. Surtout quand il s’agit du PSG, club qu’il ne parait guère porter dans son cœur. Vis-à-vis de Paris, Dugarry n’est pas l’avocat du diable, mais le procureur du démon. PSG est toujours coupable d’un péché, c’est le postulat de toute analyse en mode Dugarry. Donc, pour le compte de RMC, notre « Duga » national s’est récemment penché sur le mercato du PSG et, au risque de ne surprendre personne, il ne manifeste qu’un entrain mesuré. Ça commence avec le gros coup de l’hiver, l’arrivée de Draxler. Duga est dubitatif : « Draxler, un bon coup ? On verra. Il arrive dans un contexte à Paris qui n’est pas top. Dans un environnement compliqué ». Sauf que cela n’a rien à voir. La qualité intrinsèque d’un joueur ne dépend pas de ses futurs partenaires. Et si l’on parle de complémentarité, c’est un autre débat. La sortie de Dugarry sous-entend plutôt que le petit nouveau aura du mal à se faire au PSG, en mini-crise… Dugarry en tire aussitôt la leçon : « On ne peut pas dire déjà que le PSG a réussi son mercato ». En même temps, nous sommes début janvier. Reste encore un mois. Un peu de patience non ? Là dessus, Dugarry enchaîne. « Moi, ce qui m’inquiète c’est qu’ils n’ont toujours pas trouvé de doublure à Cavani. C’est une priorité vu que Jesé est parti ». Dugarry est formidable. Pour le moment, Jésé n’est pas parti. Pas encore. Peut-être partira-t-il, mais au moment où Dugarry s’exprime, rien n’est certain. D’autant que le PSG n’a pas eu beaucoup de nouvelles durant les vacances, le footballeur ayant coupé son téléphone. Par ailleurs, Jesé n’était pas vraiment la doublure de Cavani. Cela étant, notre analyste a raison sur un point. Il faut un second avant-centre de haut niveau à Paris. Et vite. […] Et la conclusion, énorme : « Draxler est un bon choix parce qu’il va apporter de la concurrence à Di Maria. Mais la priorité, c’est recruter un attaquant ». Et voilà… Draxler est finalement un bon coup, lui qui ne l’était pas une minute auparavant. Et Finalement, tout bien pesé, il faut quand même recruter au PSG. Avant de mettre en forme. Le fameux second attaquant pour aider Cavani. Au bilan, le mercato du PSG, et sa situation générale vue par Dugarry, c’est ceci, entre Coluche et Audiard : « c’est pas plus mal que si c’était pire », et « j’ai été enfant de chœur, militant socialiste, et bistrot. C’est dire si j’en ai entendu des conneries ». La France du commentaire de football restera la France du commentaire de football. Merci Dugarry, et à vous Cognacq-Jay. »

À propos Redaction

  • Bejita (I Love You Lana)

    Et avec toi Trapp est toujours coupable d’un péché.

    • Bob

      Et si c’était que lui … lol

  • Lutèce-SG

    L’hôpital qui se fou de la charité mais bon

  • Najbox

    Il faut toujours écouter Christophe Dugarry.
    La phrase de trop…

    • bobo

      Faut lire mec 🙂 c’est ironique et tres bien écrit 🙂

      • Najbox

        Lol justement j’ai lu ^^

  • pipo

    Merci Dugarry, et à vous Cognacq-Jay !!!!!! 2017 peut commencer.

  • sebastien42

    lol niveau analyse footballistique surtout du PSG ils sont nuls, mais qu’est ce qu’ils me font rire c deux là ! A la fin de leur intervention il devrait qd meme préciser que leur dires ne sont pas a prendre au sérieux

  • laspirateur

    J’aimerai bien que l’on me ressorte les déclarations des journalistes sur cavani l’attaquant nul .
    Il y en une qui été pas mal c’était que cabaye été plus fort que verratti

  • La part des anges

    désolé pour le pavé … mais ça colle bien au sujet

    Le dictionnaire Larousse définit la xénophobie ainsi : “hostilité systématique à l’égard des étrangers”. Si le terme peut d’abord sembler disproportionné, toute personne suivant quotidiennement le football français et son traitement médiatique est bien obligé de céder tristement à cette conclusion radicale.

    Cette hostilité systématique n’est pas celle d’un individu, et elle n’est que plus ou moins consciente. Elle est avant tout systémique.

    Des protagonistes omnipotents

    En France, comme dans tous pays où le football est le sport roi, le traitement de l’actualité footballistique s’articule au quotidien sur son championnat, la Ligue 1. Bien que le championnat soit moins fort sportivement et moins dominant médiatiquement que dans de vrais pays de football, le championnat est le quotidien, il fait donc parler et vendre tous les jours.

    Deux indéniables protagonistes sont au cœur du traitement de notre championnat et de notre football en général. Ils sont ceux qui commentent, débattent, font et défont les polémiques, placent le curseur de l’actualité (le storytelling, le buzz) où ils le souhaitent. Ils influencent le plus grand nombre, font une partie de l’opinion, placent le débat à tel ou tel niveau. Dans ces deux protagonistes, on retrouve aussi tout simplement ceux qui entrainent les équipes de Ligue 1, et qui donnent donc son identité (triste) et son niveau jeu (faible) à notre championnat.

    Ces protagonistes sont :

    – les médias tout-puissants (les “historiques” Canal Plus et L’Équipe avant tout)

    – les consultants/coachs (la corporation des coachs français)

    Ce sont les garants et les gagnants du système. Ils sont le cœur de la “famille” du football français.

    Bien qu’ils soient naturellement liés (souvent le coach travaille pour le média lorsqu’il n’a pas d’équipe à coacher), il est nécessaire de faire la distinction entre nos deux protagonistes, afin de mettre clairement en exergue leur dépendance mutuelle.

    On peut se demander quel est le lien entre les grands médias dominants et les coachs français, en dehors du fait qu’ils travaillent ensemble ?

    Réponse : une complicité et des intérêts communs qui en résultent. Un coach français est potentiellement un consultant. Un coach-consultant représente une forme de crédibilité aux yeux du téléspectateur ou du lecteur, donne de la légitimité à l’émission, au journal… Une crédibilité qui est indispensable et qui matérialise la force d’une marque (celle de l’émission et du média concernés) et sa place dans le monde du football.

    Cette dépendance n’est pas à sens unique, le consultant a grand besoin du média. En premier lieu, pour travailler, avoir une activité rémunérée, même en période d’inactivité footballistique. Nos entraineurs vont de bancs en bancs, nous constatons peu de renouvellement, et quand ils ne sont pas sur un banc, une grande partie d’entre eux travaille pour un média majeur. Cette relation média-coach peut donc se résumer ainsi : dépendance mutuelle, privilèges, complicité.

    De cette dépendance et de cette complicité émerge un intérêt commun : celui de défendre le système.

    Un système à défendre

    Que ce soit consciemment ou inconsciemment, l’étranger représente un danger pour le système, pour la corporation des coachs, pour sa crédibilité (et pour celle du média donc).

    Des idées nouvelles qui sortent de l’orthodoxie L1/UNFP représentent une menace, le culot est une menace, une culture étrangère est une menace, et évidemment de grands résultats représentent une menace.

    Si un ou plusieurs coachs étrangers prennent les commandes d’une équipe de Ligue 1 et réussissent, c’est bien sûr une place de moins disponible pour un coach français, mais il s’agit aussi d’une menace bien plus grande. Cette menace est de montrer au grand jour la faiblesse idéologique, la primarité des réflexions et l’extrême frilosité qui coulent le foot français depuis tant d’années. Les résultats européens affligeants des clubs français dans leurs histoires, récentes ou non, vont évidemment dans ce sens.

    Il ne faudrait pas qu’un apport de finesse, de réflexions, de nouvelles cultures élargissent l’horizon de pensée du lecteur ou téléspectateur. “Le peuple est difficile à gouverner quand il est trop savant”.

    Un technicien étranger accomplissant un travail de grande qualité, donnant plaisir, spectacle et émotions, ce serait prouver que les idées, le fond de jeu, le spectacle ne dépendent pas des moyens, ou en tout cas, pas autant que ce qu’on nous rabâche saison après saison. En terme de résultats, de glorieux succès risqueraient de montrer que la majorité de nos coachs et dirigeants français sont très loin d’exploiter (sportivement) au maximum leur potentiel économique et populaire.

    Pour résumer, ce serait mettre en évidence la culture de l’excuse permanente, qui enfonce tous les jours un peu plus le football français dans la stagnation, le simplisme, la faiblesse idéologique et sportive.

    La médiocrité stagnante serait donc en danger, ce serait une grande nouvelle pour le football français et tous les passionnés dans ce pays… Mais ce serait une très mauvaise nouvelle, pour ceux qui ont besoin que notre football demeure englué dans le franco-français, dans la consanguinité.

    Pour répondre à cette menace, le système se replie sur soi, le réflexe protectionniste est lancé. Les médias et la corporation des entraineurs (consultants ou en activité) usent alors de leur pouvoir de nuisance. Il est d’une ampleur folle, et aux ressources inépuisables.

    Ce protectionnisme prend différentes formes, il se fait avant tout par un acharnement médiatique surréaliste contre l’entraineur visé : vives critiques, remises en question permanentes, leçons tactiques ou morales données, caricatures physiques, caricatures techniques, moqueries, parfois insultes…Tout cela se fait de manière automatique, avec un nouvel étranger arrive l’acharnement.

    Ne vous attendez pas à voir un entraineur de la “famille” Ligue 1 être l’objet de critiques atteignant le millième de la gravité, de l’intensité et de la violence verbale, de celles visant un étranger (quelques soient les résultats du coach de la “famille”).

    L’acharnement se fait dans les émissions et les journaux, par les thèmes abordés, les choix des titres, le ton employé, le choix des intervenants, etc. Les critiques viennent aussi parfois des conférences de presse, et interviews, de certains entraineurs français (on pense par exemple, à Pascal Dupraz au sujet de Marcelo Bielsa). Le protectionnisme peut même se faire par l’usage du pouvoir administratif et concret : Guy Roux a avoué avoir œuvré à l’UNFP afin que le règlement complique la venue de tout entraineur étranger dans un club français. Tout le monde se met au travail. Déstabiliser, et surtout décrédibiliser l’entraineur en question, les objectifs sont clairs.

    Marcelo Bielsa, l’exemple absolu : entre aigreur et détestation

    L’acharnement général se fait avec une véhémence et une fréquence différente selon les cas, mais il existe partout et pour tous.

    Bielsa, Emery, Ranieri, Jardim, Ancelotti, bientôt Conceicao… Deux critères permettent de comprendre et de distinguer l’intensité des attaques subies :

    – l’importance médiatique et sportive du club entrainé (plus le club est important, plus la menace est forte).

    – la distance qui sépare l’entraineur étranger de l’orthodoxie Ligue 1, sur le plan des idées, de la tactique, de la personnalité, de l’attitude, de la communication. Plus tu es différent, plus tu vas souffrir. On retrouve là l’indéniable xénophobie.

    A la vue de ces deux critères, on comprend donc aisément que le “fou”, qui entraina le plus grand club français (historiquement, sportivement, populairement, médiatiquement), soit de très loin celui qui ait subi le plus grand nombre d’attaques, et surtout les plus violentes. En effet, au vu de l’éloignement idéologique et de personnalité, entre Marcelo Bielsa, et le portrait-type de l’entraineur français pragmatique et sans dimension (il y a évidemment des exceptions notables), il ne pouvait en être autrement. La manière dont fut traité Marcelo Bielsa symbolise mieux que n’importe quel autre exemple ce processus qu’est le protectionnisme, et ce sentiment indigne qu’est le mépris de l’étranger.

    Le niveau de la simple critique fut très vite dépassé. On tomba rapidement dans la moquerie, l’insulte, la calomnie, la propagande, le procès permanent… Plus que jamais le repli sur soi fut en marche, la petitesse morale et intellectuelle atteignit son apogée.

    Un entraineur faisant régulièrement l’objet d’éloges formulées par les plus grands, un entraineur qui fascine les meilleurs entraineurs et joueurs de l’histoire du football, qui est même parfois l’objet d’un culte….fut très vivement critiqué, moqué, voire insulté par : Paul Le Guen, Rolland Courbis, Frank Leboeuf, Jerome Rothen, Daniel Bravo, Pierre Menes, Jean-Michel Larqué, Vincent Duluc, Pascal Dupraz, Christophe Galtier, Christophe Dugarry, Olivier Rouyer, Geoffroy Garétier, etc.

    Comment Arrigo Sacchi, Sir Alex Ferguson, Pep Guardiola et les autres, pourraient-ils rivaliser avec ces “experts” du foot ?…

    Un problème de fond…

    Le fait que les bouffonades de nos “experts”, coachs et journalistes, aient trouvé échos chez un grand nombre d’amoureux du foot, qu’elles n’aient choqué qu’une minorité, qu’elles aient au contraire convaincu, est révélateur de la profondeur du problème. En effet, on constate ici l’immense pouvoir de nuisance qu’ont entre les mains les garants du système, les membres de cette “famille” aux allures de secte. La culture football globalement limitée dans notre pays (ce n’est pas une généralité absolue, fort heureusement), semble être condamnée à le rester.

    Les rares espoirs que l’on peut avoir résident dans un mouvement, une vague de techniciens étrangers réussissant malgré le contexte, et faisant grandir notre football. L’espoir peut aussi être celui de voir arriver dans les plus grands médias sportifs une génération de journalistes/consultants de qualité, avec de la culture foot (et générale), des références, une opinion personnelle forte et indépendante. Il y a surement du progrès, mais la violence des critiques subies par Unai Emery depuis 5 mois et le cas Ben Arfa prouvent qu’il est minime.

    Pour répondre à notre question-titre, nous pouvons dire que les intérêts communs, le corporatisme, le chauvinisme et le vide idéologique, sont des raisons majeures de cette “xénophobie” démontrée.

    D’autres raisons et d’autres formes prises par ce mépris pour tout ce qui est étranger à la “famille” et au système, doivent être abordées et approfondies. Nous pouvons notamment observer que cette hostilité systématique peut aussi s’appliquer aux joueurs.

    • Talal El karkouri

      Je voulais lire ton post mais il ne me reste que 40% de batterie..

      • Augustinito #Poux triste

        Commentaire drôle du jour. Fin du game.

        • Talal El karkouri

          Merci. Ca me touche.
          J’ai rechargé et j’ai lu☺.
          Je trouve que ce qui se passe dans le foot ressemble a ce que l’on peut retrouver dans certaines sphères politiques ou professionnelles avec pour victimes les gens modestes pour qui les portes seront toujours fermées..
          Ascenceur sociale en panne.
          Malheureusement il y a la barrière sociale d’une part mais une certaine xénophobie d’autre part.
          A plus.

    • Javi is BACK

      C est de qui ?

    • donpat

      En effet un article intéressant et tellement vrai

    • Suppamike75

      Très bon article!

  • PSGGRANDHUITHEXAGONE

    Viva Bruno!!!Tu m’avais manqué.

  • PSGGRANDHUITHEXAGONE

    Hâte de voir ton billet qd Cavani plantera face au Barça!!!Viva Bruno!!!

  • Flaco unchained

    J’avais dit il y a quelques temps que dugarry était capable de dire une chose et son contraire dans une même émission. J’ai en tête une émission où il parlait de l’OM il avait commencé par dire qu’il s’était précipité en prenant Garcia et zubizareta qu’il aurait fallu finir la saison avec passi, et quelques minutes après il avait dit que l’OM travaillait bien car il commençait par les fondamentaux avec un bon entraîneur et un bon directeur sportif.

  • Ciarlo

    Avant de critiquer Dugarry, il devrait déjà passer un grand coup de balai puis l’aspirateur devant sa porte Roger Petit.

    • PSGGRANDHUITHEXAGONE

      Au moins malgré qu’il dit des conneries BRP se contredit pas tte les deux secondes.

      • Ciarlo

        D’accord, mais là c’est quand même l’hopital qui se fout de la charité. A quand l’article de France Football qui critique l’antiPSG dans ses articles ^^

      • cosmopsg

        Dugarry non plus. Il chie sur le PSG chaque fois 😉

      • Koolseb

        « Les bourdes de Trapp révélaient un gardien fragile, apeuré et angoissé, ce que n’est pas Aréola. Quand ce dernier intervient sur une balle aérienne, on ne pense pas aussitôt qu’il va la rater ou la relâcher… La grande différence entre Trapp et Aréola, c’est que le second inspire confiance. Et s’il inspire confiance, c’est parce qu’il a confiance en lui. « On ne croit qu’en ceux qui croient en eux », disait Talleyrand, et à l’évidence, Aréola a confiance en lui » BRP

        • PSGGRANDHUITHEXAGONE

          « Malgré qu’il dit des conneries »

  • kingcrefomac

    Bonnet blanc,blanc bonnet.

  • Juampi romantique du football

    Lol c’est une première ! Un consultant qui tâcle un autre consultant ! Le pire c’est que son argumentation est bonne et que je partage son opinion. Ce qui est moins fun c’est qu’il oublie que parfois lui aussi est dans la même démarche « démoniaque »

    • PSGGRANDHUITHEXAGONE

      Ds le fond il nous souhaite du bien, vu qu’il est fan de notre avant-centre.

  • poucet92

    Ils commencent à ce lyncher entre eux, ça par contre ça peu être comique, encore !!

  • Rolls

    Oui mangez vous, c est ce que vous faites le mieux

  • Tix

    Sauf que lui n’est pas mieux, au contraire

  • Stan Key Lubric

    Le problème avec BRP c’est que c’est tellement un clochard du journalisme sportif qu’on ne peut décemment pas lui demander de balayer devant sa propre porte.

  • Jeff demoniere

    Dugarri tout comme quelque ex football qui sont consultant maintenant .Messieurs vous empoisonné les footballeur français également le football en françe
    Je ne sais pas si cela est de la jalousie parce ils ont pas gagné autant d’argent de leur époque que les joueurs actuel ou cela ces uniquement de la méchanceté gratuite. Tout les commentateur de sports droits être neutre. Dugarri anti PSG.
    Thierry Rolant nous manque lui ct un vrais .

  • Vivabali

    Dugarry, Roger-Petit.
    L’un m’insupporte, l’autre m’agace et vice versa.
    Mais je n’oublie pas que Christophe déteste le PSG et que Bruno est un supporter de notre club.
    Donc, l’un peut aller en enfer et l’autre … je vous laisse décider ^^

    • Shahdow

      Supporter de cavani

      • Vivabali

        Exact.
        Je laisse à chacun le droit de kiffer tel ou tel joueur.
        Pour moi, l’essentiel est de savoir qui supporte notre club.

  • PSG v2.0

    L’ennemi de mon ennemi est mon ami (proverbe)
    pour un moment Roger hein

  • Christie

    Lui c’est l’hôpital…

  • Mittelfeldspieler

    Deux guignols.

  • Augustinito #Poux triste

    « péché », « diable », « démon », dans d’autres posts « pervers », « perversité »… c’est très amusant de voir BRP se moquer du coté vieillot des analyses bar PMU à la papa de Dugarry quand sa propre dialectique est totalement imprégné du catéchisme à la papa. Il a pas du souvent oser mettre les mains sous la couette ce pauvre Bruno quand il était en âge de se tirer la nouille. Ca pourrait expliquer bien des choses …

    • Opi

      Ou il a été sévèrement tancé pour y avoir trop mis les mains.

  • Bob

    Ca va se finir en clash sur Instagram tout ça.

    • dryas-#JeCroisEnKim

      Hahaha

  • Torofu

    Non mais c’est une blague? Le mec doute de rien.

  • TONTON94

    On ne peut pas lui donner tort sur son analyse concernant les postures de dugarry…

  • Piou

    la peste contre le choléra, ca c est du combat

  • Skape

    L’imposture Dugarry a assez durée…

  • sg11

    Parfait Bruno,,,si Duga pouvait lire ça^^

  • When angels deserve to die…

    BRP qui dit ça…

  • Koolseb

    BRP critiquant Dugarry sur sa partialité c’est comme si Lavezzi se mettait à repprocher à Rooney son penchant pour la bouteille…

    Il ferait mieux de se soucier de la qualité se ses propres analyses « footballistiques » plutôt de se pencher sur la médiocrité des autres.

  • Wagner über alles 1805

    BRP tu critiques Dugarry pour ses critiques acerbes permanents, alors que toi tu es supporter du PSG et tu as toujours déglinguer le PSG en tout temps et en toute occasion sauf lorsque tu faisais un ode à Cavani

  • Jay jay

    Venant de brp c le monde à l’envers ..
    Je partage la critique mais qd même brp c l’hôpital qui se fou de la charité

  • Taggart

    Dugarry était le bouc émissaire des médias, il en a pris plein la gueule, souvent à tort, et aujourd’hui chie sur tout ce qui bouge. C’est triste.

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