Roger-Petit condamne Emery pour les mauvais choix qu’il prendra selon lui

Même après un 7-0 contre Bastia lors d’un match de reprise après la trêve hivernale, Unai Emery est jugé et condamné par Bruno Roger-Petit de ne pas suivre… les logiques du journaliste.

« On veut bien se satisfaire de la large victoire du PSG en Coupe de France face à un tout petit Bastia (7-0). Mais de là à s’enthousiasmer, il est un pas que nous répugnons à franchir. Que les fanatiques de l’entraîneur du PSG, Emery, eux, n’hésitent pas à franchir, écrit le journaliste sur son blog Sport 24On veut bien saluer ce qui le mérite. Rabiot, dont on mesure aujourd’hui l’importance, égal de Verratti désormais. Ben Arfa, qui a démontré, Draxler qui a inscrit un but prometteur, empreint de grâce et de sang-froid. Et voilà. Tout est dit. […] On imagine. On imagine ce que donnerait ces Trois mousquetaires d’un soir associé à Verratti. Et surtout avec Cavani. Y songer, c’est rêver à l’exploit contre Barcelone, en Ligue des Champions. C’est continuer le règne sans partage sur la Ligue 1 tout en estimant qu’il est encore possible… Mais voilà. Il y a Emery. Ce drôle d’entraîneur qui préside aux destinées du PSG. Qui n’a pas son pareil pour déjouer les évidences. Qui s’ingénie à compliquer ce qui est simple au nom de sa vision du football, élevée. Forcément élevée. Ben Arfa vient de réussir un grand match ? Dans la logique Emery, telle que vue à l’oeuvre depuis six mois, il serait donc urgent de le remettre sur le banc de touche, pour le punir et lui apprendre la vie, des fois qu’il pense que c’est arrivé. Draxler est prometteur ? Faisons le jouer quelques minutes, de ci de là. Rabiot est étincelant ? Faudra voir s’il deviendra titulaire indiscutable… Dans l’art de démolir ce qui parait fonctionner pour tenter des paris tactiques qui avortent au premier ballon, Emery est un maître… Pourquoi ne pas le dire. Emery inquiète. Qui n’est jamais là où la logique et l’évidence le réclament. Ce n’est pas parce que le PSG a superbement gagné face à Bastia que l’entraîneur parisien en tirera les conclusions qui s’imposent. Il est même capable d’opter, dans les jours et semaines qui viennent, pour de nouvelles expérimentations hasardeuses. Le PSG n’a pas besoin d’un entraîneur pensant qu’il est le cerveau de l’équipe sur le terrain. »

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