#BP « Oui ce PSG là va nous faire encore Rêver » par Philippe alias Phil 78

Nous vous proposons depuis plusieurs mois d’être un « Blogueur Parisien » (lire ici), Philippe alias Phil 78 nous propose un nouveau billet.

[Celui-ci, comme tous les autres, de tous les blogueurs, n’engage que son auteur. Canal Supporters ne relaie pas, ne valide pas, ne censure pas, il propose un point de vue de supporter, son analyse, sa grille de lecture, vous disposez, analysez, jugez. Pour que vive le débat. Bonne lecture.]

Au firmament !

Quel match ! Quatre-vingt-quatorze minutes intenses pendant lesquelles on a bouffé Barcelone. J’étais subjugué devant mon écran.
Un début de match tonitruant que seules quelques maladresses défensives viennent rappeler qu’en face c’est Barcelone.
Le temps passe la pression du PSG se fait de plus en plus intense, les Blaugranas sont poussés à la faute. Umtiti fauche Draxler qui s’infiltre dans les 20 mètres côté droit. Di Maria pose délicatement le ballon, prend un peu d’élan et laisse le gardien sans réaction. Je crie de joie et applaudis ce but dans la lucarne droite sur lequel tous les barcelonais et Ter-Stegen sont restés scotchés, quel bonheur de mener 1 à 0 à la 18ième minute, c’est déjà fabuleux.
Le PSG ne désarme pas et continue à jouer le jeu bien qu’en face on essaye de réagir très vite. Mais le PSG se bat et récupère tous les ballons, il gagne le combat du milieu. Les occasions se succèdent jusqu’à la 40 ieme minute quand Draxler, d’un tir croisé consécutif à une montée rapide et une passe de Verratti, crucifie Ter-Stegen. Deux à zéro, oui ! A cinq minutes de la mi-temps on a fait le break et déjà on sent une telle force chez nos joueurs que l’on se dit que rien de mal ne peut leur arriver. Je laisse déborder ma joie, quel match, quel but ! Non, je ne rêve pas…
La mi-temps est sifflée sur le score de deux à zéro ; je n’ai pas vu le temps passé. Je jubile mais je reste méfiant car, après tout, qu’est-ce que deux buts d’écart face à la puissance de frappe du Barça…
La deuxième mi-temps reprend sur le même rythme, nos joueurs ne lâche rien, leur pressing haut gêne le Barça qui est impuissant face à notre bloc qui dégage une maturité impressionnante. Le Barça est acculé. A la 55 ieme minute Rabiot se défait du marquage puis remonte rapidement le ballon pour le passer à Di-Maria ; celui-ci drible dans un petit périmètre, mystifie la défense centrale du Barça figée, puis déclenche un tir précis qui finit au fond à gauche des filets du gardien adverse. Wouah, je saute de joie, je tape sur la table, j’exulte quoi ! C’est magnifique, quel scénario. Incroyable…
La messe est dite… C’est ce que je pense. Notre équipe est en feu, ils défendent chaque ballon comme des morts de faim,… Kimpembe, notre Titi, prive le Messi de ballon en se ruant sur lui sans faire de faute ; quel rage, quel culot quelle insolence!
Ce n’est pas fini, encore vingt-cinq minutes de temps à jouer. C’est précisément le moment que choisit Meunier pour éliminer son adversaire direct et remonter le terrain avant de voir l’appel de Cavani lancé dans la profondeur qui prend de vitesse Piqué pour instantanément déclencher un missile au ras du poteau de Ter-Stegen. C’est le quatrième but de la soirée, fabuleux, extraordinaire, je crie, je tambourine, je suis heureux. Nous menons 4 à 0 devant le grand Barça…
Il sera dit que la MSN restera muette lors de cette soirée mémorable, la tentative de volée de Neymar passant à côté du poteau droit.
Même le poteau est de la partie sur une tête de Umtiti gêné par Kurzawa. Rien ne peut nous arriver. Notre équipe, nos joueurs se sont surpassés. Ils nous ont offert un spectacle hallucinant, grandiose ce, oui ! GRANDIOSE….
Ce match c’est la victoire d’Emery, les joueurs le remercient, les journalistes rageurs et tous les détracteurs ne peuvent que s’incliner. Mardi, sur la chaîne L’Equipe, il n’y avait que des superlatifs pour décrire la prestation du PSG. Oui ce PSG là va nous faire encore RÊVER.
La réponse sur le terrain de l’artisan consciencieux qui fait taire les mauvaises langues et les oiseaux de mauvais augures.
Le Parc en feu a soutenu l’équipe tout au long de ce match. Bravo à eux !
Enfin Monsieur Bruno Roger-Petit (d’autres aussi), devra admettre ses erreurs et présenter des excuses à MONSIEUR UNAI EMERY.
Nous remercions les joueurs, le staff, les supporters pour nous avoir fait partagé cette fantastique soirée. Que d’émotions…
Philippe Alias Phil 78

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