Revue de presse PSG

Vu et lu au sujet du PSG dans la presse nationale ce dimanche 12 février 2017.

« Le PSG s’est réveillé hier matin dans la bonne humeur et l’effectif ne déplore aucun bobo. Même Pastore va mieux, remarque Le ParisienCavani empile les buts à un rythme infernal et s’impose comme la menace n°1 contre Barcelone au milieu d’une charnière Piqué-Umtiti où il y aura des failles. Verratti viendra distiller ses passes que personne ne voit venir. Bémol : l’Italien aime jouer aux côtés de Thiago Motta, malheureusement suspendu à l’aller. Thiago Silva, victime de petites douleurs musculaires et ménagé vendredi soir, aura disputé un match par semaine depuis quinze jours, de quoi lui donner un peu de répit. La forme de Di Maria vient perturber la hiérarchie des hommes de couloir : Draxler à gauche, Lucas à droite. L’Argentin possède l’expérience et le talent pour doubler l’un des deux. Aurier et Maxwell, dans une optique de d’abord bien défendre, semblent tenir la corde devant Meunier et Kurzawa. »

« Même si Emery a toujours soutenu Areola après sa boulette, en public comme face au groupe, l’entraîneur du PSG semble, en fait, avoir redessiné une hiérarchie assez claire au poste de gardien. Fini, « tous les joueurs sont des X ». À ce jour, Trapp est le n° 1 et le jeune Français sa doublure, observe L’Equipe. Et à la lecture de leurs dernières performances respectives, il n’y a rien d’illogique. Depuis la réception de Lorient (5-0, le 20 décembre), date de son retour comme titulaire du poste, l’Allemand n’a encaissé qu’un but, à Bordeaux (4-1), en Coupe de la Ligue. Le reste du temps, il a multiplié les copies sans bavure. Encore vendredi, Trapp a su réaliser les rares arrêts qu’il fallait et s’est montré précis dans ses relances au pied. »

« À l’exception de Thiago Motta (suspendu) et de Javier Pastore, Unai Emery disposera de la quasi totalité de son effectif mardi, lit-on également. Lors de la dernière confrontation avec le Barça (2014-2015), les Parisiens avaient abordé le match aller privés de quatre titulaires habituels : Ibrahimovic, Verratti et Aurier étaient suspendus, tandis que Thiago Motta était blessé. Une hécatombe à laquelle venait s’ajouter l’état douteux de David Luiz, revenu dans le groupe in extremis. Résultat, le PSG ainsi diminué avait été complètement dépassé (1-3). Six jours plus tard, Paris n’avait pas fait de miracle au Camp Nou, où il avait dû faire sans Silva, Motta ni Aurier (0-2). Un scénario que le PSG avait de nouveau connu la saison passée, lors du quart de finale face à Manchester City. Privé de Verratti à l’aller (2-2), Laurent Blanc avait dû faire avec les suspensions de Matuidi et David Luiz au retour (0-1). L’été dernier, lors des premières discussions entre Unai Emery et son nouveau groupe, plusieurs cadres avaient d’ailleurs alerté le technicien basque sur cette situation, qu’ils pointaient comme une des explications à leur incapacité à franchir le dernier cap sur la scène européenne. »

« Les entraîneurs qui peuvent rajouter sur leur CV une victoire face aux Blaugrana ont beau se compter chaque saison sur les doigts d’une main – deux maximum -, l’incapacité des équipes d’Unai Emery à l’emporter face aux Catalans a marqué les esprits en Espagne, affirme enfin le quotidien sportif. En 21 rencontres face aux formations d’Emery, le compteur de Lionel Messi s’élève à 24 réalisations et 9 passes décisives. Avec plusieurs chefs-d’oeuvre. Le très mauvais bilan d’Unai Emery face au Barça s’explique notamment par les performances de l’Argentin face à ses formations. »

À propos Marc Alvarez

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