Roger-Petit : « On a aperçu encore quelques signes de faiblesse »

Bruno Roger-Petit voulait voir Paris contre le Barça, il a vu. Mais ce n’est qu’un début, estime le journaliste.

« Barcelone n’est plus Barcelone mais Barcelose. Une certaine idée de la défaite. Sans gloire ni trompette. Les joueurs du PSG se sont offert un destin digne de la Ligue des Champions. Enfin. Au fond, le FC Barcelone est venu à point nommé, écrit le journaliste sur son blog Le Figaro. Barcelone est venu au Parc des Princes en numéro 1, il est reparti en numéro zéro. 4-0 dans sa face. Désastre et tragédie catalane. […] Dépassement. Voilà bien le mot clé. Les joueurs du PSG ont tout dépassé face à Barcelone. Dépassement de l’adversaire, quatre fois champion d’Europe en dix ans, ce qui n’est pas rien. Messi. Suarez. Neymar. Dépassement d’eux mêmes, décidés à ne plus être de sublimes vaincus. Dépassement de l’entraîneur, Emery, sur qui pèse encore la charge de mener le PSG au-delà des quarts de finale. En écrasant Barcelone, ils ont abattu tout à la fois la statue du commandeur et les hommes qui valaient trois milliards. Et au moment où plus personne ne les en croyait capables. Qu’ils prennent garde cependant, à ne pas se laisser bercer d’illusions trompeuses. Barcelone n’est pas une fin, c’est un moyen. Une étape. Une mutation. Rien n’est achevé et tout commence. On a trop souvent vu, par le passé, de ces exploits sans lendemain. Et l’on a aperçu, encore, quelques signes de faiblesse. »

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