Revue de presse PSG : Barça, Cavani, Isco, Neymar…

Vu et lu au sujet du PSG dans la presse nationale ce mercredi 8 mars 2017.

« Le Barça de Lionel Messi, Andrès Iniesta ou Luis Suarez a pris l’habitude de rendre banal l’exceptionnel. A cette aune, les Parisiens ne se considèrent pas déjà qualifiés et, en Catalogne, l’hypothèse d’une « remuntada », une remontée au score, est tout sauf inenvisageable, juge l’agence Reuters. A Paris, tout le monde est d’ailleurs bien conscient que la qualification n’est pas encore acquise. Le PSG pourra en tous les cas compter, cette fois, sur son capitaine Thiago Silva, forfait lors du match aller. Ce sera en revanche sans sa sentinelle italienne, Thiago Motta, alors que la titularisation de Di Maria est incertaine. A l’aller, les Parisiens avaient réussi à museler la foudroyante MSN – Lionel Messi, Luis Suarez, Neymar. Rééditer l’exploit mercredi permettrait de le faire entrer un peu plus dans la cour des grands d’Europe. Alors, pas de bêtises à Barcelone ! »

« Ça va cogner, ça va tanguer, ça va secouer, mais ce n’est pas une raison pour se faire peur, remarque Le Parisien. Il est temps de rappeler qu’au match aller, il y a eu deux génies et ils étaient Parisiens, Rabiot et Di Maria. Que les autres n’étaient pas mal non plus et qu’un élan les porte même si les Catalans restent sur une bonne dynamique domestique. Mais l’étincelle et le supplément d’âme demeurent deux concepts français. Enfin, le 12e Barcelonais est Italien, s’appelle Marco Verratti et joue pour le PSG, pas pour le FCB. […] Cette fameuse remontada électrise la galaxie Barça (club + médias) mais pas la rue où neuf Catalans sur dix n’y croient pas. Hier, il était plus difficile de trouver un converti qu’un fataliste. A Barcelone, le supporter broie du noir avant le grand soir. »

« Neymar n’a pas signé l’été dernier au PSG, et le Brésilien ne viendra pas non plus l’été prochain, ajoute le journal francilien. Paris apparaît beaucoup moins convaincu de la nécessité de se relancer dans une opération de séduction. Le Barça a aussi réévalué la clause de départ de son attaquant, de 190 à 200 M€, et jusqu’à 250 M€ lors de ses trois dernières années de contrat. Ce n’est pas un obstacle pour le PSG, mais cela n’aide pas. D’autant que le fair-play financier est toujours d’actualité, et qu’une telle mise en plus du salaire à verser (environ 15M€ par an aujourd’hui) pourrait mettre en péril les finances du club parisien. D’autres problématiques sont venues renforcer la conviction. Il y a tout d’abord la tenace impression d’avoir été utilisés par le père du joueur. Et Paris n’a pas non plus apprécié les déclarations de l’agent du joueur. Enfin, une raison d’ordre sportif est venue se greffer à ce tableau. Une signature du Brésilien pourrait freiner l’ascension de Julian Draxler. Dans le domaine offensif, le club de la capitale va surtout s’atteler à dénicher un véritable avant-centre pour doubler le poste de Cavani. »

« Hier, le Camp Nou résonnait des éclats de rire de Parisiens heureux et appliqués à l’heure de la dernière séance, constate L’Equipe. Cette saison, le Barça y a marqué cinq buts par match, en moyenne, en Ligue des champions, sans en encaisser un seul, ce qui n’est pas forcément de nature à rassurer un non Catalan. Mais Paris a montré qu’il était un peu plus qu’un club de Ligue 1 que l’on punit à grands frais. Et avec un avantage de quatre buts pour le retour, ils se présentent armés de quelques certitudes. Tactiquement, la pression populaire inciterait Luis Enrique à se déshabiller de toute prudence, ce qui est une bonne raison pour qu’il ne le fasse pas. Le technicien catalan connaît un peu mieux, désormais, la capacité de ce Paris-là à s’engouffrer dans les espaces qui lui seront offerts et à punir les insolents qui les lui offrent. Un but de Paris, un seul, et la messe serait dite. Paris a parcouru la moitié du chemin. Il ne reste plus qu’à conclure. Avec quatre buts d’avance, ils n’ont aucun intérêt à imprimer la même folie qu’à l’aller, ni à presser les Catalans aussi haut au risque d’abandonner des espaces trop importants derrière eux. Le PSG ne devrait pas non plus camper sur ses trente derniers mètres et digérer les assauts catalans. Non, l’idée d’Unai Emery est de positionner un bloc à quarante, quarante-cinq mètres du but de Trapp, avec des lignes très regroupées. Couper la relation entre le milieu et le duo Messi-Neymar. Emery connaît le Barça et il sait que les Catalans ont des repères au Camp Nou qui leur permettent de s’extirper d’un pressing haut ».

« Ce ne devait être qu’une formalité, le PSG entendait faire fi de toute concurrence afin de prolonger de deux ans, à un salaire galactique, le bail d’Edinson Cavani. Mais voilà que la signature de ce nouveau contrat est aujourd’hui à l’arrêt, rapporte aujourd’hui le quotidien sportif. Sera-t-il paraphé dans les prochaines semaines ? Rien n’est moins sûr, même si on imagine mal la direction parisienne ne pas conserver un tel attaquant. […] Sauf que les derniers détails négociés avec Kluivert ne sont pas acceptés par le joueur. Il s’agit du tarif des amendes encourues par Cavani en cas de retard à son retour de vacances, s’il devait arriver quelques minutes après une heure de convocation mais aussi en cas d’entretiens donnés à la presse sans l’aval du club. »

« Friand d’un effectif étoffé, Unai Emery espère s’appuyer sur un groupe encore plus riche en quantité la saison prochaine, lit-on également. Il aimerait ainsi recruter Isco (24 ans), dont le profil polyvalent lui plaît particulièrement. Alors que le nom circule aussi du côté du Camp Nou, Isco disposerait dans son contrat d’une clause qui ne lui permet pas de signer au Barça. Lié au Real jusqu’en juin 2018, l’international envisagerait sérieusement un départ. Ses représentants auraient récemment rencontré des dirigeants du PSG. Elle pourrait coïncider avec un départ à Madrid de Jesé, actuellement en prêt à Las Palmas. »

À propos Marc Alvarez

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