Roger-Petit et « la leçon de management de Jardim au PSG d’Emery »

En trois semaines, selon Bruno Roger-Petit, les reproches qui accablaient Leonardo Jardim (vraiment ?) se sont transformés en éloges. Et inversement pour Unai Emery.

« On applaudissait hier Emery, le grand entraîneur espagnol que le monde nous envie, et on daubait sur Jardim, le besogneux de la principauté. Et aujourd’hui, c’est le contraire. Gloire au travail de Jardim, haro sur le baudet Emery ! écrit le journaliste sur son blog Le FigaroTout ce qui se passe sur le terrain, c’est de la responsabilité de l’entraîneur. D’ailleurs, loi éternelle du football, quand ça va mal, c’est bien l’entraîneur que l’on vire pour commencer, jamais les joueurs. C’est la règle. Et cette règle est juste. Monaco peut accomplir, sous la direction de Jardim, une désormais belle saison. Et tant pis pour ceux qui ont cru l’été dernier qu’Emery apporterait au PSG la dimension que Laurent Blanc ne savait lui conférer. Erreur totale. Le PSG est en passe de tout perdre. Son monopole de meilleure équipe française en Europe, son titre en Ligue, et peut être, demain, sa Coupe de la Ligue. Et tout cela en faveur de Monaco… Le meilleur d’entre les responsables, c’est Jardim, capable de transformer le match en plomb de Manchester en or à Monaco, tandis qu’Emery accomplissait l’exploit inverse. C’est ainsi. C’est un fait. C’est une responsabilité à laquelle Jardim comme Emery ne peuvent échapper. Le management des hommes et des âmes est un art où, pour l’instant, le monégasque se montre meilleur que le parisien… Moralité : Jardim sait réparer ses toiles, Emery n’est pas prophète en son Jardim ».

À propos Marc Alvarez

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