Bruno Satin : « Il n’y a plus un Leonardo pour mettre tout le monde d’accord »

Nasser al-Khelaïfi est un homme occupé, aussi président de QSI et de beIN Media Group, membre du board de QIA, membre de l’ECA, du CA de la LFP, président de la fédération
de tennis, de badminton et de squash du Qatar. Ce qui le conduit à bien s’entourer. Et ce n’est pas le cas selon l’agent Bruno Satin

« Il y a un décalage assez important entre les ambitions du club et la manière dont ses propriétaires agissent. Nasser cumule un nombre phénoménal de responsabilités et tout se concentre sur lui. Cela l’éloigne un peu du siège où il n’est pas assez présent. Il faudrait déléguer aux bonnes personnes avec un vrai pouvoir sportif, mais la volonté des Qataris est de garder la main notamment sur le secteur sportif. À ce sujet, la gestion de l’affaire Aurier aura été le summum de l’incompétence. Il y avait là une occasion de donner l’exemple et de montrer que, le patron, c’est l’institution, commente le médiatique agent dans France Football. Un cabinet noir composé de Sophie Jordan, Jean-Martial Ribes, Youssef al- Obaïdly et Adel Aref ? Je ne sais pas si on peut parler de cabinet noir, mais tout cela montre les limites des gens qui sont autour de Nasser. Les Qataris ne font confiance à pratiquement personne. C’est dans leur culture et leur manière de fonctionner. Et il n’y a plus un Leonardo pour mettre tout le monde d’accord ».

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