Jean-Louis Gasset : « Au PSG, je connais la maison, j’ai des racines, donc on va sûrement aller dans l’émotion… »

Présent en conférence de presse, deux jours avant de se déplacer au Parc des Princes pour affronter le PSG, le coach de Montpellier est revenu sur sa relation toute particulière avec les champions de France. L’occasion pour l’ancien adjoint de Laurent Blanc de revenir sur ses années parisiennes, avec un « nous » naturel.

« Avec Laurent, on était d’ici, donc quand on affrontait Montpellier, c’était un match spécial pour nous, et on se mettait un petit peu la pression, on l’abordait un peu moins bien ou Montpellier le préparait très bien. Mais c’était un match normal. Montpellier, on savait que c’était une équipe dangereuse, la dernière à avoir éliminé Paris d’une Coupe, le dernier à nous avoir battu au Parc…», a d’abord expliqué Jean-Louis Gasset, encore très impliqué quand il évoque son époque parisienne.

« J’ai passé trois ans avec eux, je connais tous les joueurs, l’encadrement, les intendants… J’y ai passé trois ans, donc ce n’est pas anodin. Il y a des racines, et j’ai passé trois années extraordinaires avec de très grands joueurs et de très grands Monsieurs, donc on va aller dans l’émotion surement. Plein de choses se sont passées depuis qu’on s’est quitté, et ils ont fait les choses comme il faut. Ils m’ont rendu hommage à Bordeaux, c’était costaud pour des grands joueurs comme eux, qui auraient pu m’oublier, parce que je n’étais qu’un petit entraîneur pour eux. Mais ce geste pour moi a eu beaucoup de signification », a expliqué l’ancien adjoint parisien, visiblement touché par ces futures retrouvailles.

« Je connais la maison, ils ne laissent pas grand chose à l’adversaire »

« Depuis que je suis arrivé, j’ai eu des matches très importants à gérer. Là, on va y aller un peu plus décontracté, parce qu’on a gagné les matches importants. J’appelle ça un « match bonus », quand on joue contre des équipes plus fortes, en ayant bien sûr le rêve de faire un petit exploit. Oui, j’appelle ça un rêve. Je connais la maison, je connais les joueurs, je sais que quand ils sont dans le sprint final, en plus avec une alerte il y a quelques jours, et là au Parc des Princes, ils ne laissent pas grand chose à l’adversaire. Je les connais bien », se méfie l’entraîneur du MHSC.

« Sur la possession, ce n’est même pas la peine d’essayer de rivaliser. Si on veut rivaliser techniquement avec eux, il n’y a pas beaucoup d’équipes qui le peuvent. Avoir la possession avec Paris, ce sera très difficile, mais s’il nous reste 30 ou 35% de possession, on essayera de jouer au plus juste, et en contre le plus possible. Quand vous faites face à des individualités, tout ce que vous pouvez mettre en place, eux ils vont le gommer par un dribble. Donc la position d’un joueur par rapport à un dribble de Di Maria, de Pastore, de Lucas, ou un appel de balle de Cavani… Tout peut être en l’air sur une fraction de seconde. La concentration sera le maitre mot », a finalement admis Gasset, visiblement sous pression avant d’affronter l’équipe d’Unai Emery.

 

 

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