Cavani : « Sincèrement, je me suis beaucoup inspiré de l’attitude de Zlatan »

Invité à retracer la saison du PSG dans une interview sur Stade 2, Edinson Cavani ne veut pas retenir que le négatif. L’attaquant uruguayen se félicite d’être revenu à son position d’attaquant axial et confie s’être inspiré de Zlatan Ibrahimovic. Retranscription complète.

« Chaque but est une grosse décharge émotionnelle. Mais pour gagner et marquer, cela nécessite une grande charge de travail. Pour moi, travailler ce n’est pas seulement marquer. C’est aider mon équipe et toujours tout donner sur le terrain. Le football c’est ça. C’est le sacrifice, la solidarité ou le professionnalisme. Récupérer un ballon est une joie particulière parce que je sais que ça permettra d’éviter un but, explique le Matador. Cette saison, je suis revenu à ma position. Cette position que j’aime tant. Quand je joue en pointe, je suis heureux. Grâce à mes coéquipiers, j’ai pu vivre une saison magnifique dans ce club. Je me sens beaucoup plus libre. C’est normal. »

En succédant à Zlatan Ibrahimovic à la pointe de l’attaque parisienne, Edinson Cavani a confié s’être inspiré de son mental : « Je crois qu’il a marqué plus de 150 buts. Je sais que c’est un très grand joueur. J’ai eu la chance d’apprendre beaucoup de choses à ses côtés. J’ai pu voir son attitude sur le terrain. C’est un guerrier. Sincèrement, je me suis beaucoup inspiré de son attitude de ne jamais vouloir perdre et de toujours vouloir gagner. »

Pour lui, la saison du PSG n’est pas toute négative : « Il ne faut pas le prendre comme une désillusion, abonde-t-il. Il ne faut pas le prendre de manière négative. Le football est comme ça. On travaille pour faire le maximum et gagner tout ce qui est possible mais d’autres équipes travaillent aussi. »

Sacré meilleur joueur de L1, l’Uruguayen veut encore soulever des trophées pour le PSG plutôt que des récompenses individuelles. « Il y a beaucoup d’objectifs dans ce club. Pour moi, l’objectif le plus important est de soulever des trophées. Le reste, ce sont des récompenses individuelles. Alors oui, ce sont des beaux souvenirs mais la chose la plus belle est de gagner des titres avec le club », évoque-t-il avec en ligne de mire la finale de la Coupe de France contre Angers : « Le PSG est une grande équipe très importante au niveau mondial. Mais quand on est sur le terrain, à onze contre onze, si on ne fait pas preuve d’humilité, si on n’a pas le sens du sacrifice ou de cette valeur du travail, il peut se passer n’importe quoi. Les finales sont faites pour être gagnées. Il n’y a pas d’autre issue : il faut gagner. C’est ce qui compte. » 

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