Bravo : « J’aimerais que ce soit un bon Real, et un grand PSG qui prouve qu’il peut se qualifier »

C’est le match tant attendu de cette deuxième partie de saison au Paris Saint-Germain. Dans un peu plus d’un mois, le club de la capitale affrontera le Real Madrid en 8e de finale de la Champions League. Ancien joueur du PSG, aujourd’hui consultant pour beIn Sports, Daniel Bravo évoque la double confrontation à venir entre les deux clubs dans une interview accordée à Onze Mondial.

« Je ne dirais pas que le PSG est favori, car c’est le Real, double tenant du titre, qui restera favori. Mais le PSG est en ballotage favorable. La machine du Real semble un peu grippée, et ça peut être plus grave que ce que l’on croît. J’ai connu ça au PSG, on avait connu une saison décevante en comparaison de ce qu’on avait montré en première partie. J’ai l’impression que le Real a du mal à corriger ce qui ne va pas, explique-t-il. Je ne table pas sur un Real diminué ou moins bon. J’aimerais que ce soit un bon Real, et un grand PSG qui prouve qu’il peut se qualifier, parce que je pense que Paris fait partie des quatre meilleurs équipes d’Europe avec City et Barcelone. C’est le moment de se positionner pour aller au bout, juge Daniel Bravo. Il faudra démontrer comme à l’aller contre le Barça l’an dernier (victoire 4-0 au Parc des Princes, ndlr), qu’ils peuvent être grands, et surtout éviter le couac du match retour. Au Bayern récemment, ils ont un peu raté leur match. »

Dans cet entretien, l’ancien international français explique pourquoi la pression est plus sur Unai Emery que sur Zinédine Zidane, alors que les Merengues réalisent une saison moyenne pour l’instant : « Ce n’est pas la peine de se projeter sur le sort de Zidane ou Emery. Après je pense que la pression elle est davantage sur Emery, dans la mesure où le PSG n’a jamais été en demi-finale, et qu’avec les recrues estivales, on attend de ce PSG là qu’il aille au moins à ce stade, observe-t-il. Même si c’est le Real en face, une élimination serait malvenue, c’est certain. »

À propos Antoine Grasland