Crédit photo : RC Strasbourg

Liénard : « Le PSG, pour des joueurs comme moi et mes coéquipiers, ça reste particulier »

C’était la surprise de la première partie de saison. Lors de la 16e journée de Ligue 1, le RC Strasbourg faisait tomber le Paris Saint-Germain pour la première fois (2-1). À l’heure de retrouver le club de la capitale au Parc des Princes, ce samedi (17h00), les Alsaciens peuvent-ils rééditer leur exploit du match aller ? Dans un entretien accordé à France Football, le milieu de terrain Dimitri Liénard (29 ans) a évoqué cette rencontre.

« Pour nous, ça ne va rien changer, on joue Paris au Parc des Princes. Qu’ils aient gagné ou perdu avant, ça restera un match particulier. Certes, s’ils avaient gagné, ils auraient été encore plus portés par l’euphorie. Mais ce genre de défaites, ça peut être à double tranchant au final, explique le joueur strasbourgeois à France Football. Quand on voit leur banc de touche, il y a Pastore, Di Maria, Thiago Silva qui n’ont pas joué mercredi. C’est une autre dimension. Au match aller, on a gagné mais tous les facteurs, la réussite, la chance étaient de notre côté. On avait cadré trois fois, on avait marqué deux buts, eux étaient peut-être dans un jour sans. Et puis, on le voit encore mercredi soir, ils perdent 3-1 mais ça ne représente pas vraiment l’ensemble du match. À regarder, c’est quelque chose de fabuleux, ça va à 10 000 à l’heure. On ne prend pas ce match comme n’importe quel autre. Paris, pour des joueurs comme moi et mes coéquipiers, ça reste particulier, raconte-t-il. Moi, ça va être ma première fois au Parc. Je ne pensais jamais en arriver là un jour. Maintenant qu’on y est, on va se donner à fond. Au match aller, ils ont peut-être été un peu gênés, le terrain n’était pas un billard, il faisait froid. Mais on a bien vu que, quand ils veulent accélérer, ça va très vite. Après, on ne va pas non plus les regarder, annonce-t-il. Il faudra essayer de les faire douter le plus longtemps possible, s’accrocher comme on l’a fait au match aller. Au niveau comptable, c’est du bonus. Quand tu es coach et que tu regardes le calendrier au début de l’année, tu te dis pas forcément “Tiens, je vais aller prendre trois points au Parc des Princes”. »

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