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Rothen : “Guingamp ? Sur les matches où le PSG est largement supérieur à son adversaire, il tombe dans une forme de nonchalance”

Après 44 matches sans défaite en Coupe nationale, le PSG s’est incliné et a été éliminé par Guingamp (1-2) lors des quarts de finale de la Coupe de la Ligue. Sur RMC, Jérôme Rothen est revenu sur cette élimination et a pointé du doigt la nonchalance des joueurs parisiens.

L’élimination contre Guingamp ? Ça confirme que sur des matches où le PSG est largement supérieur à son adversaire, il tombe dans un faux rythme, une forme de nonchalance, de suffisance. Ce n’est pas la première fois que l’on voit ça. On l’avait vu juste avant la trêve de Noël, avec les deux matches nuls en championnat contre Bordeaux (2-2) et Strasbourg (1-1). Il y a eu ce match à Orléans (1-2) aussi en Coupe de la Ligue, où cela avait été poussif. Il y a eu aussi ce match de Pontivy (0-4), qui était un match de reprise avec des attitudes qui laissaient un peu à désirer. Et là encore, on est retombé dans un PSG sans rythme, sans âme, qui n’avait pas forcément envie d’aller faire mal à son adversaire. C’est une alerte et ce qui est dommageable pour le PSG, c’est qu’il laisse un trophée.

L’ancien Parisien (2004-2010) estime enfin que cette élimination n’est pas une bonne chose pour les joueurs du PSG.

Je ne fais pas partie de ceux qui pensent que, au niveau du calendrier, ça va permettre aux joueurs de récupérer. Ils sortent d’une période de vacances, ça permet de recharger les batteries. On ne peut pas s’estimer heureux d’être éliminé d’une coupe où on était en quart de finale et où il ne restait que deux matches à gagner et s’offrir une finale. Et en général, les finales le PSG les négocient bien. C’est un coup d’arrêt mais en général, les grandes équipes et les grands joueurs, après une claque, ils réagissent. C’est donc peut-être de bon augure pour la suite des matches des Parisiens sur ce mois de janvier, et surtout avec l’échéance de la Ligue des Champions et le match contre Manchester United où il faudra avoir un autre état d’esprit, mais on n’en est pas là.

À propos Guillaume De Freitas

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