Buffon

Buffon revient sur ses cinq plus beaux arrêts de la saison

Gianluigi Buffon a rejoint le PSG cet été. À 40 ans, la légende italienne reste un gardien de très grande qualité et a réalisé de très bonnes performances et parade depuis le début de la saison. Pour This is Paris, magazine hebdomadaire sur le PSG, Buffon est revenu sur ses cinq plus belles parades de la saison.

La parade à Guingamp ? C’est une belle parade parce que c’est un réflexe. C’est une action bizarre, parce que la frappe aurait dû aller sur ma gauche et d’un coup, un autre joueur la touche et le ballon part dans l’autre sens. Je réagis de manière instinctive, je jette mon bras pour faire l’arrêt. J’ai un peu de chance aussi, parce que le ballon touche la transversale et sort. On peut voir que ces qualités instinctives, font partie de ma nature. Elles sont en moi et je ne peux pas vraiment expliquer cet arrêt. Au final, c’est de l’instinct.

Son arrêt contre Lyon (5-0)

C’est une belle parade parce que c’est très technique. Mes mouvements sont très techniques. Je dois revenir en arrière et sauter. Je fais surtout cet arrêt avec ma tête parce qu’au moment où l’adversaire va frapper, une seconde avant, je comprends qu’il va tenter le lob. Le fait de réaliser ça, me permet de me mettre dans la bonne position, de reculer rapidement, et de faire l’arrêt du bout des doigts.”

Ses arrêts à Naples (1-1)

Le premier arrêt sur ma droite, je peux faire cet arrêt parce qu’au moment du tir, je suis en position et je suis immobile. Si j’étais en train de bouger, j’aurais réagi trop tard et je n’aurais pas atteint la balle. L’arrêt sur Mertens est très semblable à celui contre Lyon. Je commence à réduire l’espace entre nous deux, avant de réaliser au dernier moment, qu’il va essayer de me lober. J’arrive à me mettre en position pour pouvoir reculer et c’est pour ça que je suis capable de faire cet arrêt. Je comprends une seconde avant ses intentions. Je ne sais pas si c’est l’expérience, mais une chose est sûre, c’est que ce n’est pas de l’anticipation. Je n’ai pas anticipé, je n’anticipe jamais. Mais je comprends une seconde avant ce qu’il va se passer. C’est ça qui fait la différence. Ce n’est pas grâce à l’expérience, c’est dans ma nature. J’avais déjà ça quand j’étais gamin.

Son arrêt contre Bordeaux (1-0)

Pour celui contre Bordeaux, l’attaquant se rapproche. Là, je décide de réduire l’espace de deux ou trois mètres. Mais jamais il me donne l’information qu’il va tirer. Il arrive vite, court vers le ballon tranquillement. Je me dis qu’il va contrôler et se l’amener tout simplement. Il n’avait pas vraiment l’air de vouloir frapper tout de suite. Et c’est là que je réalise qu’il va tirer. Quand je remarque qu’il va tirer, c’est là que je fais deux pas en arrière. Ça me fait gagner un peu de temps pour aller chercher le ballon et faire l’arrêt. C’était vraiment un arrêt compliqué que tu peux faire seulement quand tu es en forme.

Des arrêts à revoir ci-dessous (à partir de 7’15).

À propos Guillaume De Freitas

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