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La LFP pense à un fair-play financier à la française

Avec l’arrivée de nouveaux investisseurs et dans l’optique de redonner de l’équilibre à la Ligue 1, La Ligue de Football professionnel (LFP) pense à la création d’un fair-play-financier à la française comme elle l’a expliqué ce mercredi dans une conférence de presse au siège de la Ligue. Ce serait un dispositif préventif pour limiter l’endettement ou la masse salariale des clubs français, comme peut le faire le fair-play financier de l’UEFA.

Avec un chiffre d’affaires et des plus-values record en matière de transferts, les clubs de Ligue 1 et Ligue 2 sont au sommet d’une vague (mais) il faut préparer un futur qui pourrait être plus compliqué. Dans le système de contrôle de l’UEFA, il y a de très bonnes choses, notamment l’utilisation de ratios préventifs“, a avoué Jean-Marc Mickeler, président de la DNCG dans des propos relayés par RMC Sport. “Il faut peut-être aussi créer en France un système plus contraignant pour les clubs, afin d’avoir plus de discipline et de cohérence et définir des règles du jeu claires pour […] des nouveaux investisseurs qui arriveront demain dans le football français.”

Deux pistes sont à l’étude pour ce fair-play financier français : un ratio masse salariale totale d’un club par rapport aux revenus générés par le club, hors transfert ou un ratio dettes sur fonds propres. “Ceci va donner lieu à un groupe de travail piloté par la DNCG, avec les clubs, pour réfléchir à la définition et l’évolution de ses ratios“, avoue Didier Quillot, directeur général de la LFP. Les conclusions de ce groupe travail sont attendues dans la deuxième moitié de 2019, et dans l’optique d’une application pour la saison 2020/2021.

À propos Guillaume De Freitas

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