Clasico : les souvenirs de Maxwell et Rabesandratana

A l’approche du Clasico, Goal est parti à la rencontre de joueurs ayant joué ces rencontres si particulières. Maxwell et Eric Rabesandratana ont donc évoqué ces matches à la saveur si spéciale. Toujours au PSG, Maxwell a déjà marqué contre l’OM, et c’est sur l’un de ses buts que le latéral gauche revient. Le soir du 6 octobre 2013, alors en infériorité numérique, s’impose finalement 1-2. Le Brésilien, grâce à son but égalisateur, avait alors montré la voie aux siens.

« Mon meilleur souvenir ? Le but que j’ai marqué, c’est magnifique. Mais je crois que cette victoire 2-1 à Marseille nous a fait du bien. Elle nous a fait sentir qu’on était capables de bien jouer même en infériorité numérique. Cela nous a permis de connaître la force de l’équipe. »

Eric Rabesandratana a souvent joué des Clasico, avec plus ou moins de bonheur. Si tous se souviennent du penalty de Ravanelli suite à un contact imaginaire avec le défenseur d’origine malgache, ce dernier préfère se remémorer la victoire du 4 mai 1999, très importante d’un point de vue comptable.

« On était vraiment pas bien cette saison-là, on jouait pour se maintenir en division 1 et affronter Marseille à ce moment, c’était quelque chose. On perd 1-0 à 10 minutes de la fin du match, Marco Simone égalise, puis Bruno Rodriguez met le deuxième à deux minutes de la fin du match. C’était la folie au Parc des Princes, les supporters avaient mis une grosse ambiance tout le match. Cette victoire était très importante car elle nous assurait presque le maintien. On jouait la 32e journée je crois, donc derrière on avait réussi à capitaliser sur ce match. Ce qui m’a marqué, c’est la différence entre la première et la deuxième mi-temps. En première, on avait vraiment du mal, on ne concrétisait pas nos occasions. On vivait vraiment une saison difficile, on était sorti de la Coupe d’Europe très tôt, donc ce genre de rencontre, c’était à ne pas manquer. Je me souviens que Bernard Lama nous avait parlé dans le vestiaire avant le match pour nous mobiliser et nous rappeler que c’était le match de la saison pour les supporters. Il a eu raison parce qu’elle nous a fait du bien celle-là. »

 


Rabesandratana raconte la pression à Paris par richestmedia

À propos Quentin Polin

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