presse PSG

La revue de presse PSG

Vu et lu au sujet du PSG ce lundi 18 septembre  2017 dans la presse hexagonale.

“Posséder une aussi belle attaque, aussi onéreuse, pour arracher un nul sans but contre Lyon aurait été gênant. Le PSG n’est pas tombé dans cette faute de goût mais il n’a pas sorti sa plus belle panoplie, écrit Le ParisienUnai Emery s’est trompé hier soir. Il a le droit de tester le 4-2-3-1 mais à Metz, pas contre Lyon. L’heure n’est pas aux expériences face au top 4 de la L 1. Draxler n’a pas le costume d’un numéro 10 et à droite, autant à droite, Mbappé semble trop loin de son cœur de métier : se montrer décisif. Le technicien changera à la 72e en mettant Lo Celso pour Draxler et, deux minutes plus tard, Paris passera devant, comme par hasard. Au passage, Lo Celso, « prêt pour la concurrence », selon Emery, entrera en même temps que Berchiche, suppléant de Kurzawa. Si les remplacements permettent de jauger de la cote d’amour d’un joueur, alors c’est officiel : le Parc n’en peut plus de Kurzawa, de ses centres en carton, de sa technique approximative et de ses placements douteux. A ce rythme-là, Berchiche n’a même pas besoin de jouer la concurrence : la patience suffira.”

“A chaque penalty, c’est la même histoire. Neymar tente de s’emparer du ballon, puis Cavani le lui reprend, ajoute le quotidien francilien. Sauf que les deux fois précédentes, l’Uruguayen avait transformé la sanction et que cette fois, le ballon a été repoussé par Lopes. Une issue qui met en lumière une guerre des ego naissante. […] Résultat : l’Uruguayen, tête basse, a filé au vestiaire à la fin du match alors que ses coéquipiers saluaient le public. Déjà sur un coup franc précédent, les deux hommes avaient peiné à s’accorder. Alors que Cavani demandait le ballon, Dani Alves l’a confisqué pour l’offrir à son compatriote. « On va arranger ça en interne, promet le technicien basque. Les pénalties, c’est Cavani et Neymar. Si les deux joueurs ne sont pas d’accord, je prendrai une décision pour dire qui doit frapper le penalty. On va mélanger. » Cavani a beau cultiver une certaine discrétion, il n’entend pas laisser sa part du gâteau après une dernière saison conclue à 49 buts. Neymar n’est pas venu à Paris pour retrouver la même situation qu’au Barça. Là-bas, Lionel Messi était le tireur désigné”.

Les notes du Parisien : Areola 6,5  / Dani Alves 7 / Thiago Silva 6.5 / Kimpembe 6 / Kurzawa 3 /Thiago Motta 4,5 / Rabiot 6 / Draxler 3.5 / Neymar 5,5  / Mbappé 6 / Cavani 4

Les notes de L’Equipe : Areola 6 / Dani Alves 6 / Thiago Silva 6 / Kimpembe 7 / Kurzawa 3 /Thiago Motta 5 / Rabiot 7 / Draxler 4 / Neymar 5  / Mbappé 5 / Cavani 6

“Malmené par Lyon, le PSG a montré hier des signes de faiblesse, juge L’Equipe. L’OL a eu des raisons de quitter le Parc des Princes avec une amertume prononcée. Et s’il y a faute de Mendy sur Mbappé à la 78e minute, il y avait également une faute de Kurzawa sur Ndombélé à la 6e qui aurait justifié une intervention de M. Buquet. Cela apportera sans doute de l’eau au moulin de Jean-Michel Aulas dans son élan de contestation mais là, sincèrement, il n’aurait pas tort. […] D’une façon collective, le PSG a été une nouvelle fois décevant. Jusqu’à l’ouverture du score, un but contre son camp de Marcelo (75e), Paris avait même été plus proche de la gifle à domicile que de repousser l’OL à sept points au classement. […] Tant que ce PSG-là n’a pas trouvé une véritable harmonie collective, il aura des failles. Pour l’instant, le talent de ses individualités les colmate. […] Cavani mérite un minimum de considération. Neymar, malgré les consignes de son entraîneur, a voulu tirer le penalty. Cette attitude peut surprendre. […] Cavani n’a touché que 21 ballons et n’a donné que 8 passes. En un mot, il a été peu servi. Neymar et Mbappé se cherchent quasi systématiquement au détriment de leur partenaire. Certes, il n’a pas leur aisance technique mais ses appels et son sens du but aiguisé leur offrent souvent de bonnes solutions.”

“Giovani Lo Celso est en train de se créer une petite marque de fabrique, lit-on également. Entré en jeu à la 72e minute, il a fait basculer la rencontre sur une action de classe. […] Cet été, si ses dirigeants envisageaient de céder certains de ses partenaires (Guedes, Lucas), Unai Emery tenait à garder Lo Celso. Il est l’un des rares joueurs de l’effectif, aux yeux de l’entraîneur, à pouvoir assumer un rôle de numéro 10 – son poste de prédilection, où il n’a pas encore eu sa chance à Paris. Si les mollets de Javier Pastore refont des leurs (le milieu de terrain était encore forfait hier), « Gio » pourrait devenir plus qu’un joker dans la capitale.”

À propos Marc Alvarez

Responsable de la publication Canal Supporters

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