Crédit photo : psg.fr

Djorkaeff : “Dans les années 1990, le PSG était moins tourné vers l’international car ce n’était pas indispensable”

Devenu ambassadeur du Paris Saint-Germain, Youri Djorkaeff est présent avec le reste de l’effectif lors de la tournée estivale en Chine, dans le cadre du China Summer Tour. Sur le site officiel du club, le “Snake” est revenu sur l’évolution du club depuis les années 90. Il a également délivré son sentiment pour la saison 2019-2020 du PSG. Enfin, il s’est remémoré ses plus beaux buts avec le club de la capitale (1995-1996).

Une évolution du club par rapport aux années 90 ?

Sincèrement, non. Il y a forcément eu des changements car, si ce n’est pas le cas, cela signifie que le club stagne. Le Paris Saint-Germain de mon époque était un grand club. Celui d’aujourd’hui l’est également. Il a évolué car il y avait à l’époque très peu de marketing, commercial, digital… Aujourd’hui, ces équipes doivent faire corps avec le sportif pour créer une cohésion. Dans les années 1990, le Paris Saint-Germain était moins tourné vers l’international car ce n’était pas indispensable. Le club fait aujourd’hui partie des plus grands clubs du monde. Voir son évolution du club est un plaisir.

Son avis pour la saison 2019-2020 du PSG

Je pense que quelque chose, peut-être pas encore visible pour le grand public, est en train de s’opérer au club. Ça l’est pour les gens qui entourent le club ou le connaissent bien. On sent qu’il y a eu de la frustration lors des dernières campagnes européennes. C’était peut-être un mal pour un bien. Je ressens désormais une forme de discipline, de coordination, beaucoup plus claires sur le plan sportif. L’arrivée de Leonardo a beaucoup apporté à cette clarification des choses. 

Ses plus beaux buts marqués avec le PSG

 Deux buts m’ont particulièrement marqué. Le premier contre Auxerre, au Parc des Princes. Avec Rai, nous avions effectué un mouvement assez rapide avec un une-deux à la clé et un but très aérien. Je pense ensuite bien évidemment au but contre La Corogne. Cela faisait à l’époque trois années que le club terminait son parcours européen en demi-finales. Ce but avait alors permis à Paris de franchir ce cap et d’accéder enfin à une finale, celle de la Coupe des Vainqueurs de Coupe. Sur le moment, ce but avait également été important pour moi car j’avais été éloigné des terrains pendant trois semaines. J’avais repris l’entraînement la veille et je n’étais pas sûr de jouer. Finalement, j’avais joué une dizaine de minutes et, j’avais frappé au but et marqué sur mon premier ballon. C’est un très beau souvenir.

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