Ménès : “Le plus inquiétant dans ce match à Amiens, c’est le rendement de Thiago Silva”

Le PSG s’est offert un match dingue hier contre Amiens (4-4). Mené 3-0, le club de la capitale a réussi à renverser la tendance, passant même devant (4-3) mais dans les arrêts de jeu, les Picards vont réussir à égaliser (4-4). Pierre Ménès a analysé ce match fou, pointant du doit Thomas Tuchel et son choix de composition mais également Thiago Silva.

On savait que Neymar et Mbappé ne seraient pas là et on se doutait un peu que la rencontre à Amiens serait une sorte de « match de préparation » pour le PSG. Mais on ne pouvait pas se douter que Tuchel pousserait le bouchon aussi loin, avec une compo de départ assez hallucinante où on retrouvait notamment Herrera au poste d’arrière droit et l’improbable association entre Icardi et Cavani devant. Le PSG qui s’est retrouvé mené 3-0 après 40 minutes de jeu.[…] Alors comme tout le monde ne va parler que de Dortmund dans les heures qui viennent, j’ai envie de dire que le plus inquiétant dans ce match à la Licorne, c’est le rendement de Thiago Silva. Le Brésilien est loin d’être extraordinaire depuis son retour de blessure et a montré de gros retards à l’allumage“, commente Pierre Ménès sur son blog.

“[…]On se doutait bien que cela n’allait pas être possible pour les Amiénois de continuer à exercer un pressing aussi intense. C’est ce qui s’est passé, avec un surprenant doublé de Kouassi, auteur de deux têtes gagnantes sur corner, explique le chroniqueur du CFC. Paris a même réussi à prendre l’avantage par Icardi, qui a une énième fois poussé la balle au fond d’un but vide sur un centre de Bernat. […]Que dire de la prestation de Cavani ? Mis à part une tête merveilleusement repoussée par Gurtner, le Matador a quasiment tout raté dans ce match et notamment une balle de 5-3 – et de 200e but sous le maillot parisien pour lui – dans les arrêts de jeu qui était pourtant dans ses cordes mais qu’il a expédiée à côté. Vingt secondes plus tard, les Parisiens pas bien en place encaissaient le but de l’égalisation signé Guirassy.”  

À propos Guillaume De Freitas

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiée