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Piat : “Il y a des lois françaises qui obligent d’avoir des accords”

Avec la pandémie du Coronavirus et le monde quasiment à l’arrêt total, beaucoup de présidents de clubs ont peur que cette pandémie ne scelle le sort de leur club. La Ligue et les présidents de clubs travaillent pour éviter une faillite de certaines équipes. Et les joueurs sont également concernés. Dans l’After sur RMC, Philippe Piat -président de l’UNFP (syndicat des joueurs, ndlr) – indique que l’UNFP et les clubs sont en discussions avancées pour une action collective des joueurs afin d’aider les clubs à passer cette crise.

En ce qui concerne les joueurs en France, comme ils sont en chômage partiel, ce qui est certain, c’est qu’ils ont déjà perdu 16% de leur salaire. Par ailleurs, au moment où je vous parle, je ne peux pas vous donner des informations trop précises parce que nous sommes en discussion avancée avec les clubs, relève Piat. On va avoir une réunion la semaine prochaine pour valider un accord que l’UNFP a négocié avec les représentants et qui permettra de montrer que les joueurs auront une action très importante au niveau des salaires. On est en train de trouver un accord politique entre l’UNFP et les représentants des clubs.

Philippe Piat explique que cette possibilité apporte aussi quelques difficultés. “La difficulté qui peut exister, c’est que ce sont des recommandations qu’on peut faire: il y a des lois françaises qui obligent d’avoir des accords. Peut-être que quelques joueurs – très peu, nous pensons – ne seront pas d’accord, peut-être que des clubs ne seront pas d’accord non plus et voudront essayer d’obtenir des conditions encore plus favorables. Mais l’accord politique qu’on va faire permettra aux clubs de passer ce mauvais moment de trésorerie un peu plus facilement.

À propos Guillaume De Freitas

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