Verratti : “Contre Dortmund, on était convaincu qu’on allait passer et cela a aidé”

Pendant ce confinement, le PSG propose plusieurs formats sur ses réseaux sociaux afin d’occuper les journées de ses supporters. Ce vendredi, les Rouge & Bleu ont dévoilé le deuxième épisode de #ALLatHome avec comme invité Marco Verratti. Le milieu de terrain a ainsi échangé sur plusieurs sujets avec Laure Boulleau et Nicolas, un supporter qui a gagné un concours pour poser des questions au Petit Hibou. L’Italien est revenu sur le dernier souvenir de foot des supporters du PSG, la victoire contre Dortmund qui permet aux Parisiens de se qualifier en quarts de finale de Ligue des Champions.

C’est un peu compliqué des fois à Paris. Quand on perd un match, il y a beaucoup de pessimisme autour. En championnat on est habitué à beaucoup gagner, alors on attend beaucoup en Ligue des Champions. Mais c’est une compétition très difficile. Il faut rester toujours avec la tête pleine de confiance, parce que tu rencontres les meilleurs joueurs et équipe d’Europe, rappelle Verratti sur la chaîne Youtube du PSG. Surtout quand tu arrives en 8e de finale. Tout le monde est là et tout se joue sur 180 minutes. Il y a eu des doutes après l’aller comme si on avait tout perdu, comme si on avait perdu contre des gens qui n’avaient jamais joué au football. Alors que Dortmund, à la maison, c’est une équipe qui est très forte. C’est pour cela il y a eu le sentiment que l’on n’était pas là, cela nous a donné de la force pour la suite. On a beaucoup travaillé, le coach a fait une super préparation et on s’est amélioré. Nous avons aussi la chance d’avoir nos supporters. Je n’étais pas là, mais j’ai entendu les gens dirent que l’ambiance était incroyable. Cela donne le petit quelque chose en plus pour gagner. […]Contre Dortmund, on était convaincu qu’on allait passer et cela a aidé.”

Marco Verratti a également expliqué son choix de rester en France pour son confinement. “Finalement je suis resté à Paris comme j’ai de la famille ici et les enfants sont aussi ici, donc je reste. Et puis aller en Italie ça aurait été pire.

À propos Guillaume De Freitas

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