Christopher Nkunku
Image Bundesliga - Christopher Nkunku - RB Leipzig

Bonadei : “Nkunku est un garçon qui a été très patient au PSG”

Après quatre ans au PSG (78 matches, 11 buts) où il a eu du mal à s’imposer (il avait quand même une très lourde de concurrence) Cristopher Nkunku a décidé de quitter son club formateur pour rejoindre le RB Leipzig. Et en Allemagne, le titi parisien revit et un titulaire indiscutable du troisième de Bundesliga (37 matches toutes compétitions confondues, 5 buts et 15 passes décisives). Il est d’ailleurs le troisième meilleur passeur de Bundesliga (15). Laurent Bonadei, qui l’a côtoyé au sein de la formation du PSG, ne tarit pas d’éloge sur l’international espoirs français.

Quand il est arrivé au PSG, Christopher n’avait pas encore fait sa croissance. Il faisait partie des joueurs qui ont eu un développement morphologique spectaculaire comme Presnel Kimpembe. Il avait la technique, la frappe de balle et la vitesse, qu’il a continué à travailler. Il a ensuite acquis de la puissance, de l’expérience. Maintenant, c’est un joueur complet. C’était un garçon qui avait du mental. Dans les entraînements, il n’avait pas forcément tous les atouts pour rivaliser avec les autres qui avaient une avance morphologique, mais ne lâchait rien, il se battait, il avait du caractère, se remémore l’actuel adjoint d’Hervé Renard en Arabie Saoudite dans une interview accordée à Eurosport. C’est un garçon qui a été très patient à Paris. Plusieurs fois, il a été évoqué de le prêter et il a préféré rester, s’entraîner avec des grands joueurs pour continuer sa progression et parfaire son bagage technique, physique, tactique et mental. Forcément, il réussit aujourd’hui. Il n’a jamais eu d’état d’âme, il était toujours de bonne humeur. Avec Emery puis avec Tuchel, il a réussi à tirer son épingle du jeu. Mais à un moment donné, c’est normal, il a aspiré à jouer plus souvent et il a trouvé ça en Allemagne.” Laurent Bonadei qui conclut en expliquant que Christopher Nkunku n’a pas de limites. ““Il n’a pas fini de progresser. Je ne lui vois pas de limites. Dans les deux, trois années qui vont arriver, il va encore se bonifier.”

À propos Guillaume De Freitas

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiée