pilorget

Pilorget : “Quand j’entre dans le Parc, ça me prend aux tripes”

L’année 2020 est une année importante pour le PSG, puisque c’est celle de ses 50 ans. Dans cette optique, Le Parisien interroge les anciennes gloires des Rouge & Bleu dans une chronique : Mon PSG à moi. Ce mardi, c’est Jean-Marc Pilorget, joueur le plus capé du club de la capitale (435 matches), qui évoque ses souvenirs.

Le Parc des Princes

Le Parc a été mon jardin durant tant d’années. Quand j’entre dans ce stade, j’ai toujours la même sensation, ça me prend aux tripes. Je me sens comme chez moi. Dans le vestiaire, j’ai toujours eu la même place, contre le mur et face à la porte, on ne sait jamais (sourire).

La finale de Coupe de France 1982

J’ai revu le match à la télé il y a peu. […]Je me suis régalé devant cette rediffusionC’était une finale hors norme, du n’importe quoi. Avec un envahissement de terrain, notre président Francis Borelli qui entre avec sa célèbre sacoche pour embrasser la pelouse… C’était aussi le dernier match en France de Michel Platini et je me souviens avoir été choqué par l’accueil du Parc. Le public s’en était pris à l’homme, c’était très moche. Mon penalty victorieux ? Pourtant, Georges Peyroche (l’entraîneur) ne me calculait pas. Je voulais tirer dès le début de la séance et je levais la main, mais il tournait la tête. Sans doute n’avait-il pas confiance. J’ai finalement tiré le 6e, juste après le raté de Lopez.

J’aurais aimé joué dans le PSG actuel ?

Oui car j’aurais gagné beaucoup plus d’argent (rires). Plus sérieusement, j’aurais adoré car ils sont tout près de toucher enfin le Graal et cette Ligue des champions. Ce que j’attends de cette équipe, c’est qu’elle titille les grands d’Europe et se rapproche le plus vite possible de son but.

Son record de matches joués

Même si le proverbe dit que les records sont faits pour être battus, j’aimerais bien qu’il tienne encore longtemps. J’ai vu que Marco Verratti (311 matchs) et Marquinhos (279) n’étaient pas loin, et comme ce sont de jeunes garçons…

À propos Guillaume De Freitas

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiée