PSG 28 juillet 2020

Revue de presse PSG : Mbappé, Tuchel, Icardi, Sarabia, système…

Vu et lu au sujet du PSG ce mardi 28 juillet 2020 dans la presse hexagonale.

L’indisponibilité de Kylian Mbappé pour son entorse à la cheville droite a été évaluée par le club à environ trois semaines. L’attaquant est donc très incertain pour le quart de finale de Ligue des champions face à l’Atalanta le 12 août, alors que le PSG sera déjà privé d’Angel Di Maria, suspendu.

“Mais avec Mbappé, il ne faut jurer de rien, commente Le Parisien. Il peut très bien guérir plus tôt. Il n’est pas exclu que son corps réagisse avec quelques jours d’avance. Il prendrait alors place sur le banc de touche. Il est encore prématuré d’annoncer son forfait de manière définitive. […] C’est Sarabia qui possède le plus de chances de pouvoir suppléer l’éventuel forfait de Mbappé. Contre les Italiens, Tuchel pourrait renforcer son milieu, soit par un 4-3-3 soit avec un 3-5-2. Dans le premier dispositif tactique, Paredes, Gueye et Verratti occuperaient le cœur du jeu quand Sarabia, Neymar et Icardi seraient chargés de conclure. Dans le second schéma, la paire Paredes-Verratti viendrait alimenter Neymar en n°10 derrière le duo Sarabia-Icardi.

“Pas impossible, mais très compliqué. Voilà, pour résumer, la situation du dossier Mbappé, écrit L’Equipe. En interne, la plupart des interlocuteurs s’avouent pessimistes. Mais personne n’ose encore parler de forfait. Mbappé est connu pour être un garçon dont l’organisme se remet vite. […] Il est focalisé sur le programme de soins intensifs qui lui est réservé. Mbappé ne sera aligné que s’il ne court aucun risque. […] Au problème de la blessure en soi, s’ajoute en effet le déficit de rythme à combler. S’il venait à manquer le quart de finale, Mbappé bénéficierait de six jours supplémentaires en vue d’une éventuelle demi-finale. […] Le rendez-vous contre l’OL servira, quoi qu’en dise Tuchel, d’inévitable préparation au quart de finale. Si l’on s’en tient à la réorganisation effectuée face à l’ASSE, il pourrait laisser sa place dans le onze à Sarabia. Toujours en 4-4-2 ? Ce n’est pas impossible, surtout si Tuchel titularise Di Maria. Certes, Sarabia est apparu en dedans contre les Verts mais il ne fut pas le seul et le coach apprécie de le voir dans cette position haute, où sa justesse technique et ses contre-efforts sont précieux. De toute façon les options ne sont pas nombreuses. L’autre possibilité serait de basculer dès vendredi en 4-3-3. Dans ce cas, l’arbitrage serait à faire au milieu avec une avance logique pour le trio Verratti-Paredes-Gueye malgré leur condition imparfaite. L’autre zone à surveiller concerne les côtés de la défense. Bernat a repris l’entraînement collectif hier (tout comme Diallo) et disputera à Bakker et Kurzawa le poste à gauche. À droite, en l’absence de Kehrer (blessé à la hanche), Dagba tient la corde.”

“Du côté de L’OL, en préparation depuis le 8 juin, la finale de la Coupe de la Ligue contre le PSG revêt une importance capitale. Lyon se sent prêt”, rapporte Le Parisien. “Le forfait annoncé de Mbappé ne devrait pas modifier le dispositif prévu par Lyon. Le 3-5-2 tient la corde”, explique L’Equipe.

En outre, Le Parisien constate qu’après 100 matches, le bilan statistique de Thomas Tuchel est excellent (78 victoires, 9 nuls, 13 défaites). Même si Unai Emery “avait remporté un succès de plus et avait perdu trois rencontres de moins”. Et on lit encore que “la plus belle statistique de l’Allemand réside dans les buts marqués par son équipe : 285 réalisations, soit 2,85 buts par match. C’est légèrement supérieur à Emery (2,79) et bien au-delà du bilan de Blanc (2,07). […] Le revers est aisé à trouver : avec 91 buts encaissés sur ces 100 matchs, Tuchel possède le moins bon bilan des trois centenaires de l’ère Al-Khelaïfi.”

Pour finir, France Football propose un grand entretien avec Mauro Icardi. “Le PSG est un cran au-dessus de ce que j’avais connu auparavant. Je suis passé de la Sampdoria à l’Inter. Le PSG, c’est encore une autre dimension. C’est un club qui fait partie du top mondial et le rejoindre m’a permis de franchir un nouveau cap dans ma carrière, explique le buteur argentin. On échange beaucoup avec Tuchel. Il me dit comment il voit les choses, me délivre pas mal de conseils pour m’améliorer. Nous avons une très bonne relation. […] L’Atalanta ? C’est une équipe que j’ai beaucoup affrontée ces dernières années. Elle est actuellement dans une très bonne dynamique, en pleine confiance. Cela fait plusieurs années qu’ils progressent. C’est une équipe qui vous fait courir d’un bout à l’autre du terrain, qui est très physique, très puissante. Leurs joueurs savent mettre en difficulté l’équipe adverse en l’agressant lorsqu’elle a le ballon. Ce sera certainement un match très intense car ils sont habitués à courir sans s’arrêter durant 90 minutes, à multiplier les allers-retours d’une surface à l’autre. Avec l’Inter, on a souvent eu du mal face à eux car c’est une équipe qui vous asphyxie et on n’est pas habitués à ce genre de jeu. […] Aujourd’hui, il n’y a plus de favori. Vous pouvez avoir une équipe avec d’excellents joueurs mais si vous ne faites pas d’efforts pendant le match, n’importe qui peut vous battre. Il faut qu’on ait une attitude professionnelle et que l’on parvienne à garder la tête froide. Chaque match est un monde à part. […] Si on n’est pas tous à 100%, ce sera difficile. N’importe quelle équipe peut nous renvoyer à la maison. Il faut que l’on soit prêts à se battre car personne ne va nous faire de cadeau. ”

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À propos Marc Alvarez

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