PSG 19 août 2020

Revue de presse PSG : Leipzig, finale, ferveur, Di Maria, Neymar, Tuchel, notes…

Vu et lu au sujet du PSG dans la presse hexagonale ce mercredi 19 août 2020, lendemain de victoire 3-0 contre le RB Leipzig et de qualification pour la finale de l’UEFA Champions League.

“Déjà dans les mémoires, l’épopée européenne du PSG n’a pas fini d’écrire sa légende. Le club s’est qualifié pour la première finale de Ligue des champions de son histoire, avec la légitime ambition d’aller au bout”, publie l’Agence France-Presse. “Même à huis clos, sans l’appui direct de ses supporters et dans un format inédit, la performance restera inoubliable. Avec ce succès, le PSG devient le 5e club français à atteindre la finale de la plus prestigieuse des coupes d’Europe après Reims (1956, 1959), Saint-Étienne (1976), Marseille (1991, 1993) et Monaco (2004). Dans un match maîtrisé de bout en bout face au novice Leipzig, Paris a montré que l’expérience n’avait pas de prix à ce niveau à l’heure de célébrer son cinquantenaire.”

“Joie simple et triomphe modeste, tant l’adversaire du soir aura paru éteint. Comme incapable de rivaliser, infichu de maintenir le rythme, impropre à la moindre réaction”, semble regretter Le Monde sur son site. “Dans le cas du PSG, s’il faut parler d’exploit, ce n’est pas tant d’avoir évincé ces deux clubs que… d’avoir attendu aussi longtemps pour atteindre les demi-finales de l’épreuve. Pensez : neuf longues années après le rachat du club par le fonds souverain du Qatar et ses moyens démesurés. Et un quart de siècle après la seule demi-finale jusque-là disputée, une défaite contre l’AC Milan, en 1995.”

L’Equipe du mercredi 19 août 2020

“Le PSG s’est qualifié sans jamais trembler pour sa première finale de Ligue des champions. Il peut vraiment rêver plus grand, juge L’Equipe. Seuls Thiago Silva et Neymar se sont effondrés sur la pelouse, une fois le billet pour la finale composté. Le premier parce qu’il sait qu’il a encore un match à vivre sous les couleurs parisiennes et qu’il n’entend pas mettre un terme à une aventure de 8 ans sans soulever cette Ligue des champions promise au public du Parc des Princes. […] Depuis qu’il a posé le pied au Portugal, Neymar bouillonne comme une marmite. Il prend des coups, pas mal de coups, mais cela ressemble à l’unique moyen de l’arrêter. […] Il partage l’affiche avec Marquinhos, l’autre héros, celui qui a égalisé contre Bergame et placé une tête magnifique dont il a le secret hier soir. […] Di Maria a illuminé la rencontre de sa classe en se montrant d’une efficacité rare. […] Cette qualification est aussi celle de Tuchel. Il a dispensé une leçon tactique à son ancien élève en demandant à son équipe d’aller presser haut et fort, d’entrée. Jamais le RB Leipzig n’a été en mesure de s’en sortir.”

“Des jeunes extatiques ont débarqué des quatre coins du XVIe en sprintant, peu après 23 heures, pour former un noyau compact devant le parvis du Parc des Princes, écrit le journal sportif. À peine épuisé, le peloton de sprinteurs, vite rejoint par les motards, les familles et les artificiers, a commencé à crier très fort. […] Les chants s’enchaînent. Pour la première fois de son histoire, le PSG est en finale de la C1, et tout le monde n’en revient pas.” Direction les Champs-Élysées pour d’autres supporters parisiens. “Deux ambiances, mais un même bonheur.”

“Ce sera le match d’une vie, d’un rêve, un vertige de l’amour pour célébrer son histoire et marquer celle du football français et européen. C’est beaucoup mais une finale de Ligue des champions dans le paysage tricolore est tellement rare qu’elle s’accompagne d’immenses attentes”, lance Dominique Sévérac dans Le Parisien. “On ne pourra plus dire que si, à 50 ans, le PSG n’a pas disputé au moins une finale de Ligue des champions, il a raté sa vie. Il traverse ses plus beaux instants sur le sentier de la gloire et ce n’est pas le moment de s’arrêter, surtout pas. […] Entre le pacte des joueurs décidés à soulever la Coupe d’Europe, et la symbiose avec le staff, le PSG vole, plane et s’amuse comme jamais. […] Victimes de la maîtrise de Paris, les Allemands ont semblé en permanence sur un fil, étourdis, perdus. […] Il est possible que Paris soit injouable en ce mois d’août, sûr de sa force, avec un Di Maria de retour et parfaitement juste, de son Neymar toujours aussi stratosphérique dans ses inspirations, coups de reins, initiatives. Il ne lui manque que le but. Sa rage de ne pas avoir encore marqué peut devenir un atout supplémentaire.”

Le Parisien du mercredi 19 août 2020
  • Les notes de L’Equipe : Rico 6 Kehrer 5 Thiago Silva 7 Kimpembe 7 Bernat 6 Marquinhos 7 Paredes 8 Herrera 8 Di María 9 Neymar 8 Mbappé 5
  • Les notes du journal Le Parisien : Rico 6 Kehrer 6 Thiago Silva 7 Kimpembe 6 Bernat 7.5 Marquinhos 7.5 Paredes 7 Herrera 7 Di María 9 Neymar 8.5 Mbappé 6

À propos Marc Alvarez

Responsable de la publication Canal Supporters

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