Payet : “Mon chambrage ? Je ne regrette pas, c’est de bonne guerre”

Après sa défaite à Lens hier soir (1-0), le PSG n’a pas le temps de tergiverser, il retrouve les terrains dès ce dimanche avec le Classico au Parc des Princes. À deux jours de ce choc, Dimitri Payet était présent en conférence de presse. Et pour lui, les joueurs du PSG seront remontés après leur défaite.

Le PSG a toujours des joueurs de grande qualité, ça restera un match compliqué. On aura des joueurs remontés en face. Ce sera notre deuxième match de suite à l’extérieur, peu importe les joueurs qui leur manqueront. Comme l’avait dit leur entraîneur, il ne fallait pas attendre beaucoup de leur match contre Lens. Il ne faut pas tirer d’enseignements de ce match parce qu’ils ne joueront pas comme ça face à nous.

Dimitri Payet qui est revenu sur son chambrage sur les réseaux sociaux après la défaite du PSG en finale de la Ligue des Champions.

Ce n’est pas une histoire, c’est un tweet qui m’a beaucoup fait rire. J’ai reposté ce GIF. Avant, on se plaignait parce que les joueurs faisaient de la langue de bois. Quand on charrie maintenant, on dit que c’est le buzz. Moi, ça m’a beaucoup fait rire. Il n’y a pas d’histoire. Je ne regrette pas, c’est de bonne guerre. Je me souviens d’un de nos matches à Limassol en Ligue Europa où le site officiel du PSG avait fait un tweet. Entre ennemis, on se charrie dessus. Je ne regrette pas et ça ne me aucune pression. Un grand Payet après son chambrage ? Je n’attends pas de faire des sorties pour me préparer à faire des bons matches. C’est un match important pour nous, contre Paris. Bien évidemment, je me suis préparé pour donner le meilleur.

Le Réunionnais, qui explique que le PSG terminera en tête cette saison, conclut en revenant sur son transfert avorté au PSG en 2011. “Le plus dur a été de revenir à Saint-Etienne. Quand un transfert ne se réalise pas, il faut continuer dans le club dans lequel tu évolues. Ce n’est pas évident vis-à-vis des supporters et du coach. Ça m’a permis de me forger un caractère.

À propos Guillaume De Freitas