Info à la Une – Le PSG impressionne face à Manchester City

Au terme d’une rencontre folle, le PSG a signé une victoire de prestige sur la pelouse de Manchester City en Ligue des champions, porté par une première période de très haut niveau.

Une L'Equipe

Dans son édition du jour, L’Équipe revient sur la belle victoire du PSG sur la pelouse de Manchester City (4-2) en Ligue des champions. Les hommes de Luis Enrique ont notamment ébloui le monde du football après une première période irrésistible avec trois buts de grande classe, avant d’être grandement bousculés au retour des vestiaires. Un « verdict est presque banal en regard de la beauté furieuse de cette soirée frappadingue, d’une intensité folle, traversée par l’une des plus belles premières périodes de l’ère Luis Enrique, une entreprise de démolition absolue de l’adversaire, puis par l’une des secondes périodes les plus instables et bousculées de son mandat, au cours de laquelle Paris a failli dix fois perdre pied », résume Vincent Duluc. Le premier acte des Rouge & Bleu a ébloui les amateurs de football avec un premier but marqué par Désiré Doué, au terme d’« une sortie de balle de magiciens sur un fil. » Moins de deux minutes plus tard, le Golden Boy 2025 a délivré une passe décisive pour Ousmane Dembélé. « Éreintés, essorés, étouffés, passant pour de petits garçons sous la pression individuelle des Parisiens sur tout le terrain, et d’un milieu royal et cruel, les joueurs de City se sont fait ouvrir en deux comme jamais. » Vitinha a alourdi la marque sur une nouvelle action construite de grande classe.

Le club parisien n’avait pas livré une partition aussi parfaite depuis sa finale face à l’Inter Milan en mai 2025. « Trop de pressing et de contre-pressing, trop de qualité technique, de mouvement, de vitesse : depuis la finale de la C1 face à l’Inter (5-0), en 2025, le PSG ne s’était pas livré à une exécution aussi spectaculaire et méthodique d’un autre grand d’Europe. » Mais au retour des vestiaires, le réveil des hommes d’Enzo Maresca a étouffé les Rouge & Bleu sous une intense pression. Erling Haaland a inscrit un doublé, Matvey Safonov a été sauvé à trois reprises par ses montants avant de réaliser un arrêt sensationnel face au buteur norvégien. En face, Gianluigi Donnarumma a fait un cadeau à ses anciens coéquipiers sur une frappe de Maghnes Akliouche. « Rarement aussi fort qu’en première période, rarement aussi balayé qu’en seconde, Paris a suscité une séduction folle, pour sa moitié du programme réussie, mais pas réellement d’inquiétude pour la suite : un jour, plus tard, au printemps ou dès la fin de l’hiver, le PSG tiendra la distance, retrouvera sa cruauté et ne fera pas de prisonniers », conclut le quotidien sportif.

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De son côté, Le Parisien évoque aussi cette belle soirée européenne du PSG sur la pelouse de Manchester City. Dès que la musique de la Ligue des champions retentit, le double champion d’Europe active le mode bestial. Si, en Ligue 1, les Rouge & Bleu montrent un visage peu convaincant, en Coupe d’Europe, ils sont transfigurés. « Mais la planète foot a découvert que les troupes de Luis Enrique s’étaient dotées d’un nouveau pouvoir, celui de réduire à l’infiniment petit même les plus gros morceaux du continent comme l’est City, patron de Premier League qui restait sur sept succès d’affilée depuis l’été. » Face au leader de Premier League, qui restait sur sept victoires consécutives, les Rouge & Bleu ont assommé leur adversaire du soir en première période. « Si, à la 32e minute, certains spectateurs ont commencé à quitter l’Etihad, c’est qu’à ce moment-là, le suspense s’en était a priori allé avec l’ode au magnifique récitée par les troupes de Luis Enrique. » Avec trois buts collectifs sublimes signés Désiré Doué, Ousmane Dembélé et Vitinha, le PSG a livré un véritable récital en première période, avant de grandement subir au retour des vestiaires. « Qu’importe, dans ce contexte, que Torres se soit permis d’échouer au pénalty à l’approche du temps additionnel, que Paris se soit fait quelques frayeurs au cours de cette soirée complètement dingue. Il a un peu plus prouvé qu’il était bel et bien le King du continent », conclut le quotidien francilien.

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