
ASM / PSG : Pourquoi la VAR n’est pas revenu sur le violent tacle sur Lucas Chevalier
La défaite du PSG à l’AS Monaco (1-0) en Ligue 1 a été marquée par une décision arbitrale polémique. Malgré un tacle dangereux sur Lucas Chevalier, l’arbitre Clément Turpin, puis la VAR, n’ont pas infligé la moindre sanction. Ce nouveau scandale d’arbitrage pose une fois de plus la question de l’utilisation de l’assistance vidéo quand il s’agit du Paris Saint-Germain. Analyse d’une injustice flagrante.
Le match entre l’AS Monaco et le PSG a laissé un goût amer, et pas seulement à cause du score final. Une action en particulier est au cœur de toutes les discussions sur la toile et dans la communauté des supporters parisiens : ce tacle dangereux, digne d’un attentat, sur le gardien Lucas Chevalier par un joueur monégasque, qui a suscité une inquiétude légitime. Sur le terrain, la faute paraissait évidente, mettant en danger l’intégrité physique du jeune portier. Mais c’est la suite qui est la plus consternante. L’homme en noir, Clément Turpin, a fait le choix de ne pas intervenir. Plus grave encore, l’équipe de la VAR (Assistance Vidéo à l’Arbitrage), censée corriger les erreurs manifestes, est restée étrangement silencieuse.
- L’absence de Carton Rouge : Dans d’autres championnats, voire d’autres rencontres de Ligue 1, un tel geste est sanctionné de manière exemplaire. Comment un tel manquement au règlement a-t-il pu être ignoré ?
- Le silence de la VAR : Le protocole de la VAR stipule qu’elle doit intervenir pour les actions violentes ou les erreurs claires et évidentes concernant un carton rouge. Le fait que l’assistance vidéo n’ait pas appelé l’arbitre principal pour revoir l’action sur écran soulève un profond malaise.
Le PSG, cible privilégiée des polémiques arbitrales ?
Cette situation n’est malheureusement pas isolée. Depuis l’arrivée des fonds qataris, le sentiment d’un arbitrage à double vitesse en France est une rengaine bien connue des fans du Paris Saint-Germain. Chaque saison apporte son lot de décisions sujettes à caution, qui semblent toujours aller dans le sens de défavoriser le club de la capitale. La non-intervention de la VAR dans ce cas précis à Monaco est un signal inquiétant. Est-ce de l’incompétence ? Ou existe-t-il une consigne tacite à la prudence dès qu’il s’agit d’une action litigieuse impliquant le club champion de France ? Le constat est accablant : Quand le jeu est arrêté pour de longues minutes pour des situations moins graves, la rapidité avec laquelle cette faute manifeste a été balayée d’un revers de main interpelle. L’exigence de transparence promise par l’introduction de la technologie vidéo n’est, une fois de plus, pas au rendez-vous.
Le PSG doit-il se faire entendre davantage ? Doit-on exiger plus de clarté de la part des instances ? Ce qui est certain, c’est que tant que de telles décisions continueront de faire les gros titres, le débat sur l’équité de l’arbitrage en Ligue 1 ne fera que s’intensifier, et la frustration des supporters du PSG restera vive.





