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Daniel Hechter soutient Leproux

Robert Vicot et Justo Fontaine entourent Daniel Hechter
Robert Vicot et Justo Fontaine entourent Daniel Hechter

Président historique du PSG (c’est lui qui reprend le club pour son deuxième départ en première division en 1974), Daniel Hechter a toujours été un fervent supporter du club de la capitale, mais lors de son passage à Strasbourg. C’est donc avec beaucoup de clairvoyance et de tristesse aussi, qu’il a commenté l’actualité du club en répondant aux questions du journal Le Parisien.

Son interview :

Que pensez-vous des décisions de Robin Leproux ?
Je le soutiens totalement. Parmi les présidents qui se sont succédé au PSG, c’est sûrement celui qui travaille avec le plus de pugnacité et d’humilité. Il ne se la pète pas et se bat pour le club ! Quand on lit la déclaration de Rama Yade (NDLR : « Je recevrai dans les prochains jours les dirigeants du PSG. J’attends des mesures concrètes »), on voit qu’elle ne connaît pas le problème. Elle est allée dans des émeutes ? C’est de la mauvaise politique. J’espère bien que Robin Leproux ne se déplacera pas pour la voir. J’en appelle au calme et à la sérénité ! C’est effrayant de voir les supporteurs se taper entre eux ! Les pouvoirs publics doivent soutenir Robin Leproux. Aucun président de club ne peut faire la police. Chacun son métier. Il n’est pas responsable de ce qui se passe aujourd’hui. Le problème vient des présidents d’associations de supporteurs qui ne tiennent plus leurs troupes. On connaît les meneurs et ils vont encore au stade. Ce n’est pas logique.

La situation sportive est-elle en partie responsable de cette violence ?
Tant que le problème de la violence ne sera pas résolu, les autres problèmes ne se résoudront pas. Je partage les analyses de certains sur l’équipe. Je suis malheureux, mais je m’exprimerai plus tard sur ce sujet. L’urgence, c’est la violence.

Reconnaissez-vous le club que vous avez construit
Il était populaire. Aujourd’hui, il l’est moins, pour diverses raisons. Mais il faut qu’il le reste. Si les actionnaires décident du jour au lendemain de le laisser tomber, qui va le reprendre C’est bien beau de crier « Colony démission », mais pour qui à la place Et puis, s’il y a un repreneur, il ne sera pas plus compétent que les autres. Il m’a fallu des années pour comprendre le football et pourtant je connaissais ce milieu.


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