João Neves et l’importance d’un Classico pour un joueur du PSG
Dimanche soir (20h45, Ligue 1 +), le PSG affronte Marseille en clôture de la cinquième journée de Ligue 1. João Neves a évoqué l’importance de ce match pour un joueur du PSG.
Le PSG va jouer son premier Classico de la saison dimanche soir en clôture de la cinquième journée de Ligue 1. Cette rencontre est attendue avec impatience par les supporters des deux clubs. Les joueurs connaissent également l’importance de ces confrontations dans le calendrier. À chaque fois qu’ils sont interrogés sur les Classicos, ils expliquent connaître l’importance de ces derniers et indiquent qu’ils transmettent cette importance aux nouveaux joueurs. Dans une interview accordée à Ligue 1 +, João Neves a évoqué le Classico et comparé cette rencontre aux derbys de Lisbonne entre le Benfica et le Sporting.
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« Le PSG / Marseille ici, c’est comme le Benfica / Sporting au Portugal«
« Je me souviens d’avoir été dans le tunnel avant mon premier but contre Marseille. Et puis, à la fin du match, d’avoir raconté à ma famille ce que j’avais ressenti à ce moment-là. Le PSG / Marseille ici, c’est comme le Benfica / Sporting au Portugal. Ou comme le Benfica / Porto. C’est un grand match. Et la vérité, c’est que je n’ai pas ressenti la même chose lors du PSG / Marseille que lors d’un Benfica / Sporting. Je ne l’ai pas ressenti parce que je suis Portugais et que je ne comprenais pas encore l’importance de ce match. Benfica / Sporting, c’est vraiment différent pour moi. Et je me souviens m’être dit dans le tunnel : « Bon, maintenant je comprends pourquoi les étrangers du Benfica ne ressentent peut-être pas le derby aussi fort que moi. » Quand je jouais au Benfica, je voulais qu’ils vivent le derby comme moi. Donc je me souviens m’être dit dans le couloir : « Bon sang, je comprends maintenant les étrangers et je ne peux pas faire autrement. Je dois ressentir la même chose qu’un Warren, un Dembélé, un Senny Mayulu. Ça doit me toucher. » Et la vérité, c’était que j’étais dans le tunnel et ça m’a donné un regain d’énergie. J’ai ressenti ça en moi : « Ok, c’est comme si c’était un Benfica-Sporting. » Et je me souviens d’avoir marqué le premier but. Et d’ailleurs, parmi les rares buts que je marque, ils sont toujours spéciaux. C’est toujours contre le rival ou à la 94e. Il y a toujours quelque chose d’étrange dans mes buts. Et j’espère que ça continuera comme ça. »




