
Info à la Une – À l’orgueil, le PSG arrache le match nul face au LOSC
Pourtant mené 2-0 avant le temps additionnel, le PSG a arraché le match nul face au LOSC (2-2). Mais tout n’a pas été parfait, avec notamment une défense très fébrile.

Comme face au Stade Rennais, le PSG a attendu d’être mené de deux buts pour monter le curseur. Ce vendredi, face au LOSC, le club de la capitale était une nouvelle fois mené 2-0 avant d’égaliser au finish (2-2), grâce à un grand Vitinha dans le temps additionnel. « Il faut sans doute être ce PSG, même un peu boiteux au coeur de l’été, même tourneboulé par la gestion impitoyable de ses attaquants par Luis Enrique, pour refuser la défaite avec autant d’orgueil et arracher un point pareil, après avoir été mené de deux buts à la fin du temps réglementaire par des Lillois d’abord enhardis et brillants, et puis formidablement batailleurs », résume L’Équipe dans son édition du jour. Avant cela, le PSG a fait preuve d’un manque criant de créativité dans le jeu pour espérer inquiéter des Lillois performants en première période. Paris a d’abord réduit l’écart grâce à une frappe enroulée exceptionnelle de Vitinha (90e+1). Puis le Portugais s’est transformé en passeur décisif pour son capitaine, Marquinhos (90e+5). « Il reste, pour être franc, qu’on ne sait pas exactement pourquoi M. Wattellier, qui avait enfin commencé d’appliquer le nouveau règlement concernant le gain de temps, en seconde période, a permis au PSG d’égaliser 70 secondes après les trois minutes de temps additionnel qu’il avait annoncées : par curiosité, on a revu les quatre minutes et dix secondes supplémentaires pour quêter une justification du but égalisateur, et on n’a rien trouvé de convaincant. Lille a engagé moins de trente secondes après le but de Vitinha (90e + 1), et trente secondes après qu’Ozer est un peu resté au sol sur un coup franc qui lui était accordé : admettons que les Nordistes aient gagné un total de trente secondes sur ces deux séquences, rien ne peut s’approcher des 70 secondes accordées jusqu’au but. L’usage est de laisser tirer un corner, mais pour le deuxième temps de l’action, tout est contestable. », rapporte le journaliste Vincent Duluc.
Le PSG reste cependant sur trois matchs sans victoire et affiche une grande fébrilité défensive. En ce début de saison, Luis Enrique doit encore composer avec les états de forme de certains titulaires et avec du bricolage, à l’image du match de Warren Zaïre-Emery au poste de latéral gauche. « Les remplaçants n’ont pas fait mieux, et Paris a découvert ce que sera la vie sans Bradley Barcola, et sans attaquant qui demande le ballon dans l’espace plutôt que dans les pieds. »

De son côté, Le Parisien évoque aussi ce match nul miraculeux du PSG à Lille (2-2). « Un vrai supporter du PSG doit aimer ce qu’il voit en ce moment. Si le succès n’est pas encore là, il apprécie autre chose, ce mental et ce talent pour éviter la défaite, comme dimanche dernier à Rennes. » Dans ce début de saison intense, le PSG disputera une autre rencontre importante vendredi prochain, avec la réception de l’AS Monaco. Pour montrer un visage plus conquérant après deux matchs nuls poussifs, il faudra remobiliser toutes les troupes et retrouver des joueurs cadres en forme car la Ligue des champions arrivera dans quelques semaines. « Le PSG est si loin de lui-même qu’il ne ressemble à rien, pas à lui en tout cas. Il semble toujours en retard dans le pressing, léger dans les duels, friable au milieu de terrain, peu aidé par la volonté de Luis Enrique de déstructurer l’équipe pour mieux la reconstruire sur la durée. » En ce début de saison, le coach parisien continue à gérer les temps de jeu de son effectif et, forcément, cela se ressent au niveau défensif. « À Rennes, Paris avait été transpercé deux fois en transition alors qu’à Lille, Marquinhos a tout gâché par ses fautes de placement même si Olivier Giroud a délivré une immense passe décisive pour Hakon Haraldsson (1-0, 21e) et qu’un nouveau contre a ridiculisé la défense avec un enroulé sublime de Dilane Bakwa (2-0, 84e). Marquinhos finira en héros, à l’image de ce Paris qui boîte mais reste toujours debout », conclut le quotidien francilien.
MARQUINHOSSSSSS 😱
— L1+ (@ligue1plus) August 28, 2026
Le capitaine du @PSG_inside égalise à la DERNIÈRE seconde 🤯#LOSCPSG pic.twitter.com/7EzUz7GTCh





