
Hier soir, le PSG s’est largement imposé contre Angers. En plus de reprendre six points d’avance sur Lens, le PSG a préparé de la meilleure des manières sa demi-finale aller de la Ligue des champions contre le Bayern Munich.
Trois jours avant d’affronter le Bayern Munich en demi-finale aller de la Ligue des champions, le PSG se déplaçait à Angers pour le compte de la 31e journée de Ligue 1. En perspective du match contre les Bavarois, Luis Enrique avait décidé de fortement remanier son équipe contre les Angevins. Même si la Ligue 1, ces derniers jours, est un feuilleton parallèle dans la vie du PSG, il fallait poser le couvercle sur ce titre : Paris l’a fait avec autorité, et avec ses remplaçants, lance L’Equipe. Paris en est là, peut-être, parce que les doublures ont assuré, ce samedi : Lucas Beraldo, buteur de la tête (52e) et passeur, impliqué sur les trois buts, a confirmé la transformation de son profil par Luis Enrique, Senny Mayulu, buteur (39e), s’est rapproché de la place qu’il avait dans la rotation, la saison dernière, alors que Lee Kang-in, également buteur (7e) et passeur, a joliment utilisé l’occasion de jouer 90 minutes, souligne le quotidien sportif.
Une soirée parfaite pour le PSG
Contre les Angevins, le PSG n’a connu aucun problème. « Ce match sur un demi-terrain aurait pu être un peu plus agité si le but d’Amine Sbaï n’avait pas été refusé pour un hors-jeu de position de Prosper Peter (22e), mais à 2-0 au repos, Luis Enrique ne risquait pas d’oublier que la priorité était ailleurs : il a sorti Fabian Ruiz, Lucas Hernandez et Achraf Hakimi. » Le numéro 2 du PSG avait ressenti une gêne après une longue course en profondeur, et s’il avait fait signe à son entraîneur, le pouce levé, qu’il pouvait tenir jusqu’à la mi-temps, on imaginait bien qu’on ne le reverrait pas sur le terrain. S’il est inquiet, le Marocain, sorti l’air léger du vestiaire, l’a bien caché, et le seul doute majeur avant le Bayern, pourrait entourer la présence de Vitinha. Mais le sens du communiqué médical du PSG, samedi, suggère plutôt qu’il pourrait revenir dans la séance collective de lundi. S’il n’est pas là, Beraldo va commencer à ressembler à un recours, conclut L’Equipe.