
Après avoir résisté à la pression de Liverpool, le PSG s’est imposé à Anfield (2-0) grâce à un doublé d’Ousmane Dembélé et se qualifie pour la troisième fois d’affilée en demi-finale de la Ligue des champions.
Le PSG de Luis Enrique continue de s’installer dans les hautes sphères du football européen. Depuis l’arrivée du technicien espagnol en 2023, le club parisien a atteint une troisième demi-finale de Ligue des champions d’affilée. Une performance jamais réalisée dans l’histoire du football français. Après sa victoire 2-0 à l’aller au Parc des Princes, le PSG a su souffrir à Anfield pour s’imposer sur le même score grâce à un doublé d’Ousmane Dembélé en seconde période (2-0, 4-0 au score cumulé). Une véritable performance de la part des tenants du titre. « Des moments sur un fil et des instants de fragilité qui ont obligé les champions d’Europe à convoquer d’autres ressources. Il ne suffit pas de jouer, à ce niveau, il faut combattre, et les Parisiens ont fait les deux, mardi soir, mais pas forcément en même temps », souligne L’Equipe. Malgré les sorties sur blessure de Nuno Mendes et Désiré Doué, les Rouge & Bleu sont partis au combat pour répondre à des Reds qui ont complètement changé de visage par rapport au match aller.
Mais le PSG a pu compter sur un gardien décisif et des attaquants qui ont piqué au meilleur des moments. « Luis Enrique ne regrettera pas d’avoir fait confiance à Matveï Safonov, bondissant et sûr, avec un exploit devant Milos Kerkez (32e), juste avant le magnifique sauvetage de Marquinhos devant Virgil Van Dijk, et plusieurs arrêts d’importance au fil du combat (…) Barcola et Dembélé se sont occupés de tout, sur un premier but arraché à la nuit qui menaçait d’entraîner Paris dans les problèmes, avec une frappe superbe du Ballon d’Or (72e), et sur le deuxième, sur un contre de Barcola terminé par Dembélé, une vieille association de bienfaiteurs (90e+1). » Si la formation parisienne n’a pas affiché une grande maîtrise technique, elle a su montrer d’autres ressources dans son gros temps faible en seconde période. « C’est, au fond, la vie ordinaire des grands d’Europe de gagner aussi en un soir où ils ne sont pas forcément meilleurs que leurs adversaires. Les champions d’Europe affichent ce genre de cruauté, et lorsque le danger est passé, époussettent leur maillot dans le déni du danger, comme si rien ne pouvait les atteindre », constate Vincent Duluc.
De son côté, Le Parisien salue aussi la qualification du PSG pour les demi-finales de la Ligue des champions. Après avoir écrasé Liverpool lors du match aller, le club de la capitale a plus souffert à Anfield, notamment en seconde période, mais a montré de vraies vertus défensives avant de piquer au meilleur moment grâce à son Ballon d’Or, Ousmane Dembélé, auteur d’un doublé. « Avant la libération ousmanienne, Anfield avait décidé de grimper sur n’importe quelle attraction, du moment qu’elle brille, qu’elle tourne, qu’elle offre l’occasion de s’époumoner. »
Il a notamment fallu un double sauvetage de Matvey Safonov et Marquinhos pour empêcher les Reds de prendre confiance dans ce match retour. Malgré l’entrée de Mohamed Salah, qui a disputé son dernier match de Ligue des champions avec Liverpool, le club parisien n’a pas lâché dans la combativité, à l’image de son capitaine brésilien. « Dans la détermination et l’impact, Marquinhos n’a pas été assez suivi par ses partenaires, un poil endormis après la pause, comme s’ils jouaient avec le sablier. 30 minutes à jouer. 20 minutes à jouer. À 18 minutes du terme, la mort footballistique a enveloppé Liverpool tandis que l’extase a gagné les rangs parisiens. À Anfield, l’histoire finit toujours bien », conclut LP.
LE BALLON D'OR OUSMANE DEMBÉLÉ FAIT SOUFFLER LE PSG 😮💨
— CANAL+ Foot (@CanalplusFoot) April 14, 2026
Crochet, frappe, but : c'est trop facile pour Dembouz 🥵#LIVPSG | #UCL pic.twitter.com/rDcAftPChH