
Ce mercredi soir (21 heures, Canal Plus Foot), le PSG affronte Newcastle lors de la huitième et dernière journée de la phase de ligue de la Ligue des champions avec un objectif, le Top 8.
Sur la pelouse du Parc des Princes ce mercredi soir, le PSG va tenter de s’imposer contre Newcastle lors de la huitième et dernière journée de la phase de ligue de la Ligue des champions. S’il s’est qualifié pour les barrages la saison dernière et qu’il a ensuite remporté la compétition, le club de la capitale vise cette saison le top 8, qu’il n’a d’ailleurs jamais quitté depuis la première journée, rappelle Le Parisien. Les playoffs ressembleraient à un échec, à un décrochage, lance le quotidien francilien. En conférence de presse, Luis Enrique a proposé une troisième voie : « Je signerais pour une défaite ou un match nul pour être dans les quinze premiers et qu’on gagne la Ligue des champions. La vraie Ligue des champions commence lors de la phase à élimination.«
Il a les armes pour dominer Newcastle
En se fiant à son contenu, le PSG de Vitinha et Ousmane Dembélé n’a aucune raison de trembler pour son accessit direct aux 8es de finale à l’heure de recevoir Newcastle, assure Le Parisien. « Pour l’instant, dans cette compétition, seuls Arsenal et le Bayern Munich lui sont supérieurs – surtout les Allemands. Le Bayern, dans le jeu, parce qu’il évolue avec toutes ses forces, ce qui n’a jamais été le cas à Paris. Les Gunners, grâce à leur banc de touche enfin garni, alors que, sur le terrain, ils demeurent scolaires et sauvés par les coups de pied arrêtés. Voir le Real Madrid, Liverpool et Tottenham devant les champions d’Europe interroge sur la nouvelle formule de la C1, pleine de suspense mais férocement inégalitaire avec 36 calendriers différents. » La progression désormais statique des Parisiens en Europe, alors qu’ils viennent de reprendre la première place dans le Championnat de France, rappelle également qu’ils n’ont pas tout maîtrisé la saison passée. Finalement, le PSG n’a pas changé, supérieur à beaucoup dans le jeu, mais en équilibre sur un fil comme énormément d’équipes, conclut Le Parisien.