
Ce mardi soir (21 heures, Canal Plus Foot), le PSG retrouve la Ligue des champions avec le déplacement à Monaco. Il devra montrer son meilleur visage pour se débarrasser des Monégasques.
Onzième de la phase de ligue de la Ligue des champions, le PSG doit affronter Monaco en barrage pour tenter de se qualifier en huitièmes de finale de la compétition. La manche aller se déroule ce mardi soir sur la pelouse du stade Louis-II. L’Equipe se demande si le champion d’Europe en titre va enfin montrer son meilleur visage, redevenir celui qu’il était il y a un an et tenir les promesses de son entraîneur, lequel a fixé les play-offs comme point de départ de la deuxième conquête ? « La tentation est toujours forte de faire confiance à Luis Enrique lorsqu’il assure que 2026 ressemblera forcément à 2025, dans sa montée en puissance et son aboutissement, puisqu’il connaît la recette et que les hommes sont les mêmes, avec un an de plus et un sextuplé dans les bagages. Cette assurance que l’Asturien porte comme une armure tient autant à sa gloire récente qu’à l’impérieux besoin de se rassurer face à des temps de passage plus ou moins discutables, des problématiques athlétiques plus ou moins résolues et des contre-performances plus ou moins prévisibles. »
Retrouver ses standards en Ligue des champions
Ainsi, les trois dernières sorties du PSG en Ligue des champions (0-0 à Bilbao, 1-2 à Lisbonne face au Sporting CP et 1-1 contre Newcastle) ne sont pas exactement dans les standards du champion d’Europe, pas plus que la défaite à Rennes (1-3), vendredi, souligne le quotidien sportif. Avant de tomber à Rennes, Paris avait gagné sept fois de suite en Championnat, il avait étrillé l’OM avec puissance et légèreté (5-0) et réveillé l’idée que c’est un peu comme il veut et quand il veut, dès lors que la pente se durcit et que l’atmosphère se tend. Si Paris est toujours Paris, alors il lui suffira de réappuyer sur le bouton « on » au moment d’entrer sur la pelouse du stade Louis-II, ce soir, pour se redonner de la marge, et l’on sait combien elle peut être immense contre un club français, conclut L’Equipe.