Info à la Une – Une attaque du PSG pas assez chirurgicale

Le PSG se lance dans la partie la plus importante de la saison avec la course au titre en Ligue 1 et la défense de son titre en Ligue des champions. Il va devoir retrouver une attaque de feu.

Elle n’est bien sûr pas la seule cause du problème, l’unique explication à la baisse de régime de ce PSG devenu illisible. Imprévisible, dans le mauvais sens du terme cette fois, l’attaque parisienne affiche toutefois une mine préoccupante, quasi contraire au rayonnant profil qui lui a permis d’illuminer l’Europe entière la saison dernière, avance Le Parisien. « Inverser la donne et retrouver l’efficacité qui était la leur, telle est – puisque devant désormais tous les cadres semblent derrière, en tout cas en dessous de ce qui leur permettait d’être au-dessus lors du dernier exercice – la mission que doit relever le PSG pour ne pas se mettre en difficulté ce mercredi (21 heures) face à Chelsea en 8e de finale aller. » Car si le PSG garde un volume offensif élevé, son réalisme, trop irrégulier, remet en lumière des failles que le temps, les automatismes et l’audace collective avaient fini par combler au cœur de la saison dernière. Un exercice qui, surtout, avait vu tous les joueurs de l’effectif, sans exception, franchir un palier, parfois même plusieurs, sous les ordres de Luis Enrique, assure le quotidien francilien.



Des individualités qui doivent retrouver leur niveau

Difficile de prime abord d’accabler Bradley Barcola tant il est devenu un « générateur ambulant » d’occasions au sein de l’escouade offensive parisienne. Grâce à sa vitesse, sa façon d’avaler les espaces, d’aspirer la profondeur et de percuter, le plus souvent côté gauche, l’ancien Lyonnais est celui qui crée le plus le danger côté PSG. Khvicha Kvaratskhelia est parfois branché sur courant alternatif, estime Le Parisien. Sa capacité à déséquilibrer par le dribble, à déclencher ses frappes dangereuses et à importer sa créativité dans les demi-espaces semblait toutefois davantage compléter l’an passé un édifice collectif dont les fondations se fragilisent. Désiré Doué est celui qui bénéficie assurément du profil le plus hybride de la bande (et donc de positions un peu plus changeantes) se doit aussi d’utiliser son incroyable talent avec la régularité qui s’impose à un joueur de son calibre. Le constat vaut évidemment pour Ousmane Dembélé dont l’absentéisme – 14 matchs manqués sur 40 – est autant un handicap à titre personnel que collectif. Ses trente minutes, vendredi face à Monaco, n’ont pas permis à Paris d’inverser la donne, mais ont au moins démontré que Dembouz était en cannes. Reste que l’an passé à la même époque, le futur Ballon d’or 2025 avait, avec 23 buts et 9 offrandes, déjà été presque deux fois plus décisif que cette saison (11 buts et 7 passes toutes compétitions confondues), conclut Le Parisien.

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