La profondeur de l’effectif, la clé du sacre du PSG en Ligue 1

Avec sa victoire sur la pelouse du RC Lens (2-0), le PSG est officiellement devenu champion de France. Un titre conquis grâce à la profondeur de son effectif.

Après une lutte avec le RC Lens pour le titre de champion de France, le PSG est officiellement sacré pour la 14e fois de son histoire. Victorieux sur la pelouse des Sang & Or (2-0), le club parisien conserve pour la cinquième fois d’affilée son titre de champion. Dans cette saison 2025-2026 particulière, le club parisien a pu s’appuyer sur l’ensemble de son effectif pour remporter ce trophée.

Luis Enrique privilégie les solutions internes

Si les stars parisiennes brillent en Ligue des champions, les « seconds couteaux » de l’effectif ont fait le job en Ligue 1 durant toute la saison. « Paris a construit son titre avec ceux qu’on attendait moins. C’est peut-être là, au fond, la vraie singularité de cette saison parisienne : son sacre domestique appartient davantage aux seconds rôles qu’aux vedettes », explique L’Equipe. Entre une préparation estivale tronquée et de nombreux pépins physiques, le staff parisien était dans l’obligation de redistribuer les responsabilités. « On n’a quasiment jamais pu jouer avec l’équipe qui a gagné la Ligue des champions l’an dernier », rappelle-t-on au club. Dans ce contexte, Luis Enrique était dans l’obligation de répartir les charges, de protéger certains organismes et d’accélérer l’intégration de joueurs initialement destinés à un rôle secondaire.

Ainsi, les temps de jeu des joueurs comme Illia Zabarnyi, Lucas Hernandez, Lee Kang-in, Gonçalo Ramos ou encore Senny Mayulu sont gonflés en Ligue 1, alors que des cadres comme Ousmane Dembélé et Marquinhos comptabilisent seulement 10 titularisations en championnat. « Cette saison a surtout conforté le club dans une conviction bien ancrée : il n’était pas nécessaire de bouleverser l’effectif. » Par exemple, Matvey Safonov, au club depuis l’été 2024, a pris la place de Lucas Chevalier au poste de gardien de but. Le portier russe illustre parfaitement la philosophie de Luis Enrique, qui cherche des solutions en interne avec les ressources qu’il possède déjà. « En interne, on décrit cette logique autour de trois étapes. D’abord, l’adaptation : changer de langue, de vestiaire, de pays ou de cercle social ne produit jamais des effets immédiats. Ensuite, la maturation, différente selon les profils et les âges. Enfin, l’opportunité : celle où un joueur profite enfin d’un contexte, d’une blessure ou d’une rotation pour s’installer », rapporte L’E. Cela ressemble à la trajectoire que prend Illia Zabarnyi, auteur d’une deuxième partie de saison encourageante. Et cela devrait se poursuivre cet été où peu de choses bougeront sauf en cas de départs.

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