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Lens-PSG : les joueurs

Antoine Kombouaré a donc décidé de placer Clément Chantôme aux côtés de Makelele dans le milieu parisien. C’est la seule incertitude qui planait sur cette équipe du PSG qui s’est présentée dans une formation classique en 4-4-2.

Si on avait (trop)vite écrit que ce PSG avait un quatuor d’attaque de feu, il faut se rendre à l’évidence : depuis quelques matches, c’est la défense qu’il faut mettre en avant et Nenê, en sauveur et maître à jouer.

Edel : s’il n’est pas tout le temps rassurant dans ses sorties déterminées, il réalise encore une partie sérieuse. Il y avait pourtant de quoi être mis à la faute devant la pression lensoise, il aura bien tenu et gardé sa cage.

Jallet : il continue sa lente (mais sûre)descente aux enfers. Sans doute son plus mauvais match à Paris. Il boit la tasse en première face à Boukari et Bedimo ; constamment débordé, il doit commettre de nombreuses fautes. Un peu mieux en deuxième mais avec un peu plus de talent, les Lensois auraient dû ouvrir le score tant ils s’amusaient sur leur côté gauche.

Sakho : encore très solide il est depuis deux matches le roc que l’on attend en défense.

Armand : encore placé dans l’axe, il réalise une partie solide et doit être crédité avec Sakho pour cette rigueur défensive retrouvée. Son placement est judicieux et soulage souvent Mamadou.

Tiene : il a souffert en première mi-temps devant les accélérations d’Eduardo. A l’image de ses coéquipiers, il sera plus inspiré en deuxième.

Makelele : malgré un carton jaune trop rapidement pris, il va réaliser un match plein. Précieux au milieu malgré son âge avancé, son expérience et sa roublardise sont importantes dans ce type de match.

Chantôme : plus en vue que contre Rennes, le milieu parisien a d’abord souffert de la pression lensoise avant de remonter en deuxième et de trouver un peu plus d’espace.

Giuly : le PSG jouait trop bas en 1ère MT pour qu’il puisse bénéficier de bons ballons. Comme ses coéquipiers, il a n’a pas réussi à ressortir proprement et à garder le ballon dans les temps faibles.

Nenê : de loin le meilleur parisien. Le seul capable de faire la différence balle au pied et de porter le coup de grâce quand il le faut. Attention car le PSG est déjà dans la Nenê dépendance.

Erding : encore la tête dans le sac, il erre comme une âme en peine et n’apporte aucun danger en attaque. Il faut vite qu’il se remette dans le sens de la marche car le PSG ne bénéficiera pas tout le temps d’un coup de pouce du destin.

Hoarau : contrairement à Erding, il a su se mettre en valeur et obtenir de nombreuses occasions. Malheureusement, il a tout vendangé. Notre duo d’attaque ne pourra pas toujours compter sur Nenê pour scorer. Il y a urgence à se montrer plus efficace devant le but.

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