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PSG-OM : grosse tension chez les supporters

PSG-OL 20-09-09Il y a longtemps que la tension n’avait pas été aussi vive entre les deux camps de supporters. En cause, quelques comptes à régler suite au fiasco du match OM-PSG annulé en octobre dernier pour cause de grippe A dans les rangs parisiens. Un report qui avait entraîné de nombreuses échauffourées en centre-ville de Marseille, au cours desquelles un supporter parisien avait été délibérément renversé par une voiture. Pour ce match retour, les supporters parisiens l’ont mauvaise et ont plusieurs griefs en tête au moment d’aborder le match retour :

– un supporter parisien renversé et un coupable qui court toujours

– des banderoles injurieuses à l’encontre de ce supporter et de Julien Quémener, (tué en marge du match PSG-Tel Aviv) qui n’auront pas suscité l’émoi de la fameuse banderole Ch’ti

– deux tacles assassins de Brandao (dont un qui blessera Chantôme) qui sera resté sur la pelouse et n’aura pas été convoqué par la Commission de discipline a posteriori (voir la jurisprudence Makelele à Lorient)

– un contingent de 1000 places pour les fans parisiens qui passe à 1500 pour les Marseillais…

Il semblerait que les autorités du football et du Ministère de l’Intérieur n’aient pas pris en compte le contexte très sulfureux qui entoure ces Clasicos, hélas plus animés en coulisse que sur le terrain, en ne faisant pas vraiment preuve d’équité. Philippe Pereira, représentant de la tribune Boulogne, a tiré la sonnette d’alarme dans Metro. C’est cette histoire des quotas de place qui pour lui ne passerait pas parmi certains supporters : “Il faut s’attendre au clash. Le 10 février, le ministère de l’Intérieur annonçait que 1.000 places pour le match aller, l’Olympique de Marseille devait en avoir 1.000, mais le ministère a préféré trancher. C’est un risque énorme compte tenu des incidents dramatiques qui ont eu lieu à Marseille. La volonté de vengeance était déjà là, avec ce quota de places, elle n’est qu’amplifiée (…) Les autorités compétentes, comme la préfecture de police de Paris ou les personnels de sécurité du parc, ont conscience des conséquences des décisions prises pour le match aller comme celles prises pour le match retour. L’annulation du mach aller le jour où tous les supporters étaient descendus, les incidents, et maintenant les places, comment ne pas imaginer ce qu’il va se passer dimanche ? Je ne fais aucune préméditation, mais aujourd’hui, c’est explosif comme ça ne l’a jamais été”. Hum… tout ça paraît bien mal embouché.

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