Quel rôle pour les seconds couteaux du PSG en cette fin de saison ?

Le PSG arrive dans la partie la plus importante de la saison. Si les seconds couteaux de l’effectif du PSG jouent en Ligue 1, ils sont moins utilisés en Ligue des champions. 

Depuis son arrivée au PSG, Luis Enrique est adepte du turnover afin de concerner tout son effectif durant toute la saison. Alors que le PSG avance vers un moment charnière de sa saison, Luis Enrique n’a pas opposé d’objection, avant la trêve, lorsqu’on lui a fait remarquer que la rotation semblait désormais un concept désuet, du moins en Ligue des champions. Sauf blessure, l’identité du onze parisien qui débutera mercredi soir en quarts de finale aller contre Liverpool ne fait guère de doute, assure L’Equipe. « Le mieux loti, Kang-in Lee, a cumulé 80 minutes de jeu en quatre entrées sur l’ensemble des doubles confrontations contre Monaco et Chelsea aux tours précédents. Gonçalo Ramos, seulement 35 en trois apparitions. Lucas Chevalier, Lucas Beraldo ou encore Ibrahim Mbaye, eux, ont complètement disparu du paysage. Une situation qui nourrit forcément les frustrations, avec des intérêts individuels qui dépassent, parfois, le cadre collectif parisien », lance le quotidien sportif. 

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Un temps de jeu réduit ces dernières semaines

Pour Lucas Chevalier, au PSG, on rétorque que l’ancien Lillois se trouve dans la première de ses cinq années de contrat et que la question de son niveau ne se pose pas, assure L’Equipe. « Dans quelle mesure la Ligue 1 peut-elle servir de lot de consolation ? Contrairement à l’an passé, lorsque le PSG avait fait cavalier seul en tête, l’idée selon laquelle il existerait deux équipes – une pour le Championnat, l’autre pour la Ligue des champions – apparaît moins nette. Sans doute, la menace incarnée par Lens dans la course au titre n’y est pas étrangère. Là encore, Lee fait figure d’exception avec trois titularisations lors des quatre dernières journées. Beraldo, Mbaye et Ramos, eux, doivent faire avec des miettes. En attendant la bonne opportunité. » Au club, le précédent Désiré Doué est cité en exemple pour démontrer que la hiérarchie n’est pas figée. En attendant, se profile la réception de Toulouse vendredi, une rencontre placée à cinq jours d’une échéance européenne sur laquelle le PSG dit ne pas avoir de contrôle en raison du retour tardif de ses internationaux. Une bonne opportunité d’apaiser les mécontents ?, conclut L’Equipe











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