Revue de presse PSG : Chevalier, Safonov, mercato…

Vu et lu au sujet du PSG dans la presse hexagonale ce vendredi 19 décembre 2025. Lucas Chevalier veut tout faire pour retrouver sa place de numéro 1, la gestion délicate de la concurrence dans les buts, quel mercato hivernal pour le PSG ?…

Dans son édition du jour, L’Equipe évoque la concurrence au poste de gardien de but au PSG entre Lucas Chevalier et Matvey Safonov. Officiellement, la hiérarchie est devenue un concept désuet au PSG, où seule la performance dicte le choix du staff, avance le quotidien sportif. Ce dernier estime qu’il n’y aurait pas eu autant de remous autour du poste de gardien – en tout cas pas aussi tôt dans la saison – si Lucas Chevalier n’avait pas été touché à la cheville contre Monaco ou si l’international français avait pleinement donné satisfaction depuis son arrivée. « Pour expliquer sa non-titularisation contre Metz, le club avait fait valoir qu’il n’avait que deux séances sans gènes apparentes dans les jambes, et qu’au regard de l’intérim réussi de Safonov, il n’y avait aucune raison de précipiter son retour. » Les douleurs consécutives au tacle de Lamine Camara n’ont pas totalement disparu, selon son entourage, mais rien ne s’opposait à ce qu’il retrouve les terrains contre Flamengo« , assure L’Equipe. Au cours de ses premiers mois au PSG, Lucas Chevalier a pu constater que l’exposition n’était pas la même qu’à Lille. Même s’il s’y attendait, il n’avait semble-t-il pas pleinement mesuré à quel point la moindre de ses prestations serait décortiquée, assure le quotidien sportif. Lucas Chevalier est animé par l’envie d’inverser la tendance. Avec une différence de taille tout de même : il n’est plus certain d’avoir les cartes en main, conclut L’Equipe.

Le quotidien sportif évoque aussi la gestion délicate de la concurrence dans les buts du PSG. Luis Enrique a toujours établi un cadre clair sur la notion de la concurrence. Avec une volonté assumée de fixer son onze en fonction d’un seul critère : la méritocratie, avance L’Equipe. Autre homme important dans cette notion de concurrence, l’entraîneur des gardiens du club de la capitale, Borja Alvarez. Ce dernier va devoir montrer une habileté totale dans sa gestion interne. Le quotidien sportif explique que la relation entre Lucas Chevalier et l’entraîneur des gardiens du PSG a connu quelques soubresauts. Avec un gardien français habitué à répéter des gammes très classiques et un technicien espagnol davantage adepte des séances avec des situations de jeu. Cette fois, les deux hommes vont devoir tester leur relation hors terrain, estime le quotidien sportif. L’Equipe explique que le choix de remplacer Gianluigi Donnarumma, très apprécié dans le vestiaire, n’a pas été compris dans le vestiaire du PSG. Malgré ça, Lucas Chevalier a pu compter sur la bienveillance d’un certain nombre de cadres, dont Marquinhos. Cette période va forcément avoir des conséquences sur le regard porté par le vestiaire. Les joueurs parisiens, mercredi soir, se sont montrés très chaleureux au moment d’évoquer le gardien russe. Et ça, forcemént, Lucas Chevalier l’a aussi entendu, conclut L’Equipe

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De son côté, Le Parisien évoque aussi la concurrence entre Lucas Chevalier et Matvey Safonov. Un bon casse-tête mais un casse-tête quand même ! Luis Enrique se retrouve avec deux bons gardiens et il devra trancher en 2026., avance le quotidien francilien. Mercredi soir, le PSG confiait en privé que l’ancien Lillois n’était pas encore à 100 % après sa blessure à la cheville. « Ce samedi, contre les amateurs de Vendée Fontenay (N 3) en 32e de finale de la Coupe de France, son choix n’indiquera rien, face à un adversaire de 5e Division française. Mais dès le 4 janvier lors du derby contre le Paris FC au Parc des Princes en Ligue 1 ou encore le 8 janvier au Koweït devant Marseille pour le premier trophée de 2026, celui des champions, son choix sera scruté avec attention. » Outre les matchs sans but encaissé – Rennes et Bilbao -, Safonov, arrivé contre 20 millions d’euros en 2024, affiche une solidité contagieuse. L’impression qu’il rassure et soulage plus ses partenaires depuis quatre sorties que lors des 20 matchs disputés par Chevalier, recruté l’été dernier pour 40 millions d’euros, bonus compris, lance Le Parisien. « Le Safonov de cette saison semble mieux intégrer les consignes de Luis Enrique, et comme n’importe quel autre joueur a progressé sous les ordres du coach espagnol. Son immense parade contre Rennes sur une frappe puissante d’Esteban Lepaul à 0-0 a ressemblé à un tournant lors du premier de ses quatre matchs d’affilée. Et lui a donné confiance. Sous la pression basque, à San Mamés, il n’a commis aucune faute grossière. » De son côté, Lucas Chevalier, qui débarque après la meilleure saison de sa carrière de Gianluigi Donnarumma, a perdu sa place sur blessure, ce qui n’est quand même pas de sa faute. S’il a montré de la fébrilité, il a réussi des parades inouïes contre Strasbourg (3-3) ou Monaco (1-0), et s’est globalement adapté à sa nouvelle vie de gardien joueur de champ, voulue par son entraîneur. Lequel a insisté pour qu’il vienne prendre la succession de l’Italien, rappelle Le Parisien.

L’Equipe évoque aussi le mercato hivernal du PSG. « Dans un club où Luis Enrique est le seul décideur à prendre la parole régulièrement, la question du mercato revient régulièrement sur la table. Dernière explication après le match nul à Bilbao en Ligue des champions (0-0) : « Bien sûr, nous sommes ouverts à tout. Nous sommes ouverts à recruter ou à quelques possibilités. Ce n’est pas facile de signer un joueur pour nous lors de ce mercato. Si tu connais quelques joueurs très intéressants et moins chers, je suis ouvert à t’écouter (sourires). » Pour la première fois cette saison, Nasser al-Khelaïfi a aussi exprimé son avis sur le sujet mercredi, à la suite de la Coupe Intercontinentale remportée à Doha : « Laissez-nous un peu de temps… », a expliqué le président parisien. » Deux discours laissant une porte ouverte à une possible arrivée ou à un départ dans les prochaines semaines. Sauf qu’en privé d’autres personnes affirment tout le contraire, en assurant qu’il n’y a, chez les dirigeants, aucune volonté de se montrer actifs en janvier. On assure en interne que le meilleur mercato en ce moment consiste à récupérer tous les blessés, avec l’objectif que tout le monde soit en forme au même moment, lorsque les plus gros rendez-vous vont arriver, lance le quotidien sportif. « Il y a un point où tout le monde se retrouve au club : les opportunités ne sont pas légion à ce stade de l’année. La Coupe du monde, qui se tiendra à partir du mois de juin, est perçue comme un paramètre de nature à complexifier de possibles négociations. Au même titre que la première phase de la Ligue des champions, qui ne s’achèvera que le 28 janvier, soit trois jours avant la clôture du marché. » Si la situation de Mohamed Salah à Liverpool n’est pas passée inaperçue, le PSG n’a pas l’intention de se positionner sur l’Égyptien, contrairement à l’année dernière, où sa situation contractuelle avait poussé le club à avancer. Cet hiver, le salaire de Salah apparaît dissuasif. Et l’aspect financier reste une contrainte avec laquelle doit composer le PSG, assure le quotidien sportif. La donne peut-elle évoluer en cas de départ ? Là aussi, Paris se dit paré à toute éventualité en cas de « super proposition » pour l’un de ses joueurs. Officiellement, personne n’est à vendre. Ni Beraldo, qui continue de manifester des velléités de départ pour engranger du temps de jeu. Ni Gonçalo Ramos, sur lequel Luis Enrique s’appuie avec parcimonie. Le Portugais est le seul attaquant de surface dont dispose le club de la capitale. Noham Kamara pourrait être concerné par un prêt pour poursuivre sa progression, mais même Lee Kang-in, qui avait ouvert la porte à un départ cet été, semble plus satisfait de sa place dans l’effectif actuellement, conclut L’Equipe.



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